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Le All-African People’s Revolutionary Party de Kwame Nkrumah

Dr Kwame Nkrumah

Le All-African People’s Revolutionary Party (l’A-APRP, le Parti révolutionnaire de tous les peuples africains) est un groupe socialiste fondé par le Dr Kwame Nkrumah. Le Parti fut initié en Guinée Conakry en 1968. L’objectif de Nkrumah à la fondation de ce parti était de créer et de gérer les conditions économiques et politiques nécessaires à l’émergence d’une Armée révolutionnaire populaire 100% africaine qui mènerait la lutte militaire contre le colonialisme, le sionisme, le néo-colonialisme, l’impérialisme et toutes les autres formes de capitalisme, d’oppression et d’exploitation.

Le A-APRP a des succursales dans plusieurs pays et dans plusieurs États américains. Kwame Toure (Stokely Carmichael) était l’un des dirigeants du parti à partir des années 1970 jusqu’à sa mort.


Les idéaux



Le All-African People’s Revolutionary Party favorise le panafricanisme sous la forme de la libération totale et de l’unification de l’Afrique sous le socialisme scientifique. Le socialisme scientifique est définie comme une nouvelle synthèse sociale dans laquelle une société techniquement avancée est crée sans les stupéfiants dysfonctionnements sociaux et les schismes profonds de la société industrielle capitaliste.
À l’appui de cette position générale, le A-APRP estime que les Afro-Américains ont été tenus ignorants à dessein parce capitalistes et impérialistes voulaient que l’Afrique paresse sauvage, pour maintenir les Africains divisés, désorganisés, paumés et vivant dans des conditions étouffantes, afin qu’ils ne puissent continuer leur progrès vers la liberté totale. Le All-African People’s Revolutionary Party considère les Etats-Unis et Israël comme responsable de la misère et des souffrances qu’elles provoquent partout dans le monde, et en outre accuse les Etats-Unis de permit à l’esclavage et les traitements brutaux envers les Afro-Américains.
Le A-APRP croit que l’ONU n’est intéressée que par l’exploitation de l’Afrique et de ses habitants, et devrait être bannie du continent. 
Le Parti vénère aussi des leaders anti-impérialistes tels que Fidel Castro, Ho Chi Minh, et Yasser Arafat.

Les objectifs


Le All-African People’s Revolutionary Party vise à former un gouvernement socialiste africain uni. Le parti croit que l’Afrique doit d’abord être unis avant de pouvoir se développer économiquement et technologiquement. Selon le parti, un tel développement serait garantit par une utilisation équilibrée des ressources matérielles et du potentiel humain de l’Afrique sue des lignes d’une économie intégrée, et au sein des divisions de productions correspondantes, l’élimination de toutes les formes de concurrence inutiles, de l’hostilité économique et de la réplication obtenus dans la vraie liberté.



Sources : www.aaprp-intl.org

Traduction #TeamOjal

15 insurrections noires contre l’oppression européenne et arabe qu’ils ne vous enseigneront pas à l’école

1° La rébellion de Nat Turner:

 
La rébellion de Nat Turner, également appelé l’Insurrection de Southampton, est probablement le plus célèbre soulèvement d’esclaves d’Amérique du Nord. La révolte fut brillamment planifiée par Turner et eut lieu en Août 1831 à Southampton County, en Virginie. Le groupe de « combattants de la liberté » dirigé par Turner tua près de 65 personnes d’origine européenne, le plus grand nombre de décès causés par une révolte d’esclaves dans le Sud des Etats-Unis. Bien que la rébellion fût réprimée en quelques jours, Turner survécut dans la clandestinité pendant plus de deux mois.
 
 

2° La Révolution haïtienne:

 

La révolte d’esclaves la plus réussie de l’hémisphère occidental fut la Révolution haïtienne, qui débuta en 1791. Dutty Boukman, un esclave africain instruit de la Jamaïque qui fut vendu à un maître esclavagiste français en Haïti, organisa et lança la révolution qui conduisit finalement à mettre fin à l’esclavage sur ​​l’île. Plus tard, génie militaire Toussaint Louverture mena la révolution alors que la France, la Grande-Bretagne et l’Espagne, essayaient de recoloniser Haïti et de rétablir l’esclavage. Durant la guerre, qui aboutit à la première République noire indépendante en 1804, 100 000 soldats français et britanniques furent tués.
 
 

3° La rébellion des Zanj:

 
La plus grande révolte des esclaves africains fut initiée par les Zanj contre les négriers arabes. Les Zanjou Zinj étaient les habitants de la terre le long de la côte de l’Afrique de l’Est. Ils furent négociés comme esclaves par les Arabes et furent contraints de travailler dans les salines cruelles et humides du Shatt-al-Arab, près de Bassorah en Irak moderne. Conscients de leur grand nombre et des conditions de travail accablantes, les Zanj se rebellèrent trois fois.
 
La plus grande de ces rébellions dura de 868 à 883 après JC, au cours de laquelle ils infligèrent des défaites répétées aux armées arabes envoyées pour réprimer la révolte. , Ils continuèrent pour certains pendant 14 ans à remporter des victoires militaires remarquables et même construisirent leur propre capital, Moktara, la ville élue.
 
 

4° La révolte d’esclaves de New York de 1712: ‬

 
La révolte des esclaves de New York de 1712 se produisit, lorsque 23 esclaves africains tuèrent neuf personnes d’origine européenne et en blessèrent six autres. Les esclaves avaient planifié et organisé la révolte durant la nuit du 6 Avril 1712. Après avoir mis le feu à un bâtiment sur ​​Maiden Lane, près de Broadway, ils attendirent que les colons se précipitent pour éteindre les flammes, puis commencèrent à les attaquer.
 
 

5° La Première « Maroon War »:

 
En 1739, les marrons jamaïcains furent les premiers esclaves africains à arracher leur liberté des mains des maîtres d’esclavagistes européens. Pendant la Première Maroon War, ils se sont battirent et échappèrent à l’esclavage et établirent des communautés libres dans l’intérieur montagneux de l’île. Durant 76 ans, il y eut des accrochages périodiques entre Britanniques et Marrons, aux côtés des révoltes d’esclaves occasionnels.
Finalement, du le gouvernement britanniques et les propriétaires d’esclaves réalisèrent qu’ils ne pourraient pas vaincre les Marrons, donc ils vinrent avec un traité de paix qui leur permit de vivre dans leurs propres états libres en Jamaïque. En conséquence, les Marrons établirent cinq villes principales : Accompong, Trelawny Town, Moore Town, Scots Hall, et Nanny Town.
 
 

6° Guerres Anglo-Ashanti (Ghana):

 
Il n’y a nul part en Afrique de l’Ouest une plus longue tradition de confrontation entre les pouvoirs africains et européens que dans la Côte d’Or (actuel Ghana), entre le Royaume Ashanti et les britannique. Les efforts de l’Angleterre pour étendre son influence économique et politique à l’intérieur de la Côte d’Or furent accueillis avec une vive résistance de la part des Ashanti.
 
Durant près de cent ans (1806-1901), le Royaume Ashanti défendit ses intérêts et la liberté à travers une série de victoires dans ses batailles contre les britanniques et autres européens. Les britanniques vainquirent finalement les Ashantis grâces un armement supérieur et aux guerriers nigérians durant la guerre les opposants à la Reine Mère Yaa Asantewaa au tabouret d’or en 1901.
 
Cette victoire ouvrît la voie à la domination coloniale britannique sur toute la Côte d’Or, mais la reine mère réussit à maintenir le tabouret d’or à l’abri des britanniques.
 
 

7°‪ La révolte de la Amistad:

 

 

En 1839, des Africains prirent le contrôle du bateau négrier espagnol nommé La Amistad tout en naviguant le long de la côte de Cuba. Les captifs africains, dirigés par Joseph Cinque, échappèrent à leurs entraves et tuèrent beaucoup de membres d’équipage, mais épargnèrent quelques-uns pour naviguer et le ramener chez eux au Sierra Leone. Toutefois, l’équipage les trompa, en naviguant vers le nord où ils furent appréhendés près de Long Island, New York. Après un procès très médiatisé, les captifs africains furent libérés.
 
 

8° la révolte des Malés:

 
 
La révolte des Malés (1835), également connu sous le nom de Grande Révolte, est peut-être la révolte d’esclaves la plus importante du Brésil. Des esclaves brésiliens Yoruba et d’anciens esclaves, qui furent inspirés par Dutty Boukman, Toussaint Louverture, et la Révolution haïtienne (1791-1804), portaient des colliers avec l’image de président haïtien Dessalines lorsqu’ils se battirent pour leur liberté. Une fois la fumée dissipée, les autorités portugaises craignirent de perdre le contrôle du Brésil, de la même manière que le français perdirent Haïti, et ils envoyèrent rapidement les survivants (500 combattants de la révolte) vers l’Afrique.
 
 

9° La Révolution de Zanzibar:

 
Lorsque Zanzibar obtint son indépendance vis à vis de la Grande-Bretagne en 1963, une série d’élections parlementaires réserva deux tiers des sièges pour aux Arabes et aux Indiens. Frustré par la sous-représentation au Parlement, en dépit des 54% lors à l’élection de Juillet 1963, le Parti Afro-Shirazi et l’aile gauche du parti Umma, essentiellement africains, unirent leurs forces. Tôt le matin du 12 janvier 1964, un membre de l’ASP, John Okello mobilisa environ 600 à 800 révolutionnaires sur l’île principale d’Unguja (île de Zanzibar). Ils submergèrent les forces de police du pays et confisquèrent leurs armes. Les insurgés renversèrent alors le sultan et son gouvernement. Les représailles contre les civils arabes et d’Asie du Sud sur l’île laissèrent un nombre de morts allant de plusieurs centaines à 20 000.
 
 

10° La Rébellion de Stono:

 
La Révolution de Stono, aussi appelée la conspiration de Cato, fut une révolte d’esclaves qui commença le 6 septembre 1739, en Caroline du Sud. Près de 60 esclaves tuèrent 22 à 25 propriétaires de plantations avant d’être interceptés par les miliciens Près d’Edisto River.
Dans cette bataille, les esclaves luttèrent avec acharnement, certains s’échappèrent. La Révolution de Stono fut la plus grande révolte d’esclaves dans les colonies britanniques du continent avant la Révolution américaine.
 
 

11° Guerre de Tacky:

 

 

En 1760, Tacky, un esclave jamaïcain originaire de Ghana, planifia et organisa un soulèvement pour obtenir la fin de l’esclavage. Le dimanche de Pâques, Tacky et son armée commencèrent la révolte, s’emparèrent facilement des plantations, et ont tuèrent les propriétaires d’esclaves.
 
A la fin de la bataille, plus de 60 propriétaires de plantations furent tués avant qu’ils ne soient en mesure de saisir Tacky. Cependant, la guerre de Tacky ne s’arrêta pas là. Le mouvement déclencha des révolutions dans toute l’île, et il fallut aux forces britanniques des mois pour rétablir l’ordre.
 
 

12° Bataille d’Isandhlawana (Afrique du Sud):

 
 
 
Les habitants d’Afrique du Sud résistèrent, lors de la Bataille d’Isandhlawana, à la domination européenne qui débuta lorsque les Hollandais et Britanniques commencèrent l’invasion au XVII° siècle. Dans certaines parties d’Afrique du Sud, ils se battirent contre la domination européenne jusqu’à la fin du XIX° siècle. En dépit des efforts coloniaux, le Zululand resta libre jusqu’en 1880. En 1879, une forte résistance, une armée zulu sous le commandement du roi Cetshwayo à Isandhlawana vainquit une force de 8.000 soldats européens, tuant 1600 d’entre eux. Ce fut la plus grande défaite subie par les Britanniques dans toutes leurs campagnes coloniales en Afrique et en Asie.
 
 

13° ‪révolte de San Miguel de Guadalupe:

 
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Fondée en 1526, San Miguel de Gualdalupe fut la première colonie européenne à l’intérieur de ce qui est maintenant les Etats-Unis et où certains spécialistes situent près de l’île de Sapelo actuelle Géorgie (McIntosh County, en Géorgie). 
 
Le premier groupe d’Africains à mettre le pied sur ce territoire se révoltèrent contre leurs oppresseurs avant de fuir vers l’intérieur des terres et s’établirent probablement avec les Amérindiens. Cet incident fut la première révolution d’esclaves documenté en Amérique du Nord. 
 
 

14° La Révolution de Demerara de 1823: 

 
La Révolution de 1823 de Demerara fut un soulèvement impliquant plus de 10.000 esclaves et qui eut lieu dans l’ancienne colonie de Demerara-Essequibo, actuellement connu comme le Guyana. Le 18 août 1823, Jack Gladstone et son père, Quamina, conduisirent une armée d’esclaves africains pour lutter contre leurs maîtres esclavagistes. 
 
Beaucoup de propriétaires de plantations et maîtres d’esclaves furent capturés et tués. La révolte eut un impact fort sur ​​les britanniques, qui firent pression sur leur pays pour accélérer l’émancipation des esclaves africains après la promulgation de la « Slave Trade Act » de 1807 interdisant le commerce des esclaves. 
 
 

15° La bataille d’Adoua: 

 
Jusqu’à ce qu’il fut brièvement occupée par l’Italie en 1931 à 1945, l’Ethiopie est le seul territoire africain qui résista à la colonisation complète par les Européens . L’Italie n’a en effet coloniser qu’une partie de l’Ethiopie antique, la zone le long de la mer Rouge qui devint l’Érythrée. Cependant, sous la direction de l’empereur Menelik II, l’Ethiopie résista aux tentatives européennes de coloniser tout le pays.
 
L’Ethiopie remporta une victoire décisive sur l’Italie lors de la bataille d’Adoua le 1er mars 1896. Cette bataille vient mettre fin à une guerre Italo-éthiopienne débutée en 1895. Pendant la bataille, les guerriers de Menelik II attaquèrent avec férocité les Italiens. Faisant peu de prisonniers, les vainqueurs de la bataille d’Adoua tuèrent 289 officiers italiens, 2918 soldats européens et environ 2000 Askari (Africains qui ont combattu du côté des Européens). 954 autres soldats européens manquaient à l’appel, tandis que 470 Italiens et 958 Askari furent blessés. Quelques 700 Italiens et 1800 Askari tombèrent entre les mains des troupes éthiopiennes.
 
 

Source:

 

Traduction #TeamElimu

LE CONCEPT D’INITIATIVE COMMUNAUTAIRE PAR L’ORGANISATION DE LA JEUNESSE AFRODESCENDANTE DE LYON

En arpentant les rues de la ville, et en analysant les possibilités qu’offre la situation lyonnaise mais aussi en observant le potentiel humain dont regorge la communauté afrodescendante, on peut remarquer que la situation socio-économique de cette communauté pourrait être meilleure sur plusieurs aspects.

C’est pour cette raison qu’à L’OJAL nous faisons la promotion de l’Initiative Communautaire, c’est-à-dire selon la définition du dictionnaire: de proposer, d’organiser le premier quelque chose, de faire quelque chose de soi-même, sans recourir à l’avis, au conseil de quelqu’un d’autre, et ce dans l’intérêt des membres de sa communauté.
Suivant le quatrième point du programme: la «Coopération Economique» par exemple, faire la promotion de l’entrepreneuriat afro en consommant en priorité chez un membre de la communauté est une forme d’initiative communautaire. Quand on dépense en masse chez les autres, comme nous le faisons à l’heure actuelle, sans qu’autant de dépenses soient faites dans notre propre communauté, celle-ci s’appauvrit.
Nous aimons nous plaindre de la mauvaise image et/ou représentation que les afrodescendants ont dans les médias occidentaux, mais à l’OJAL nous promouvons l’autodétermination : La création de médias qui correspondent à nos attentes et à nos réalités, est le genre d’initiative dont la communauté a besoin. Et certains s’activent à le faire ici même: chroniquebeautenoire.com par exemple.
L’éducation aussi est un élément majeur dans l’amélioration des conditions de vie de la communauté afrodescendante. Par exemple, l’enseignement de l’histoire glorieuse de l’Afrique et des communautés afrodescendantes aux plus jeunes est une initiative que chaque parent devrait opérer. La connaissance historique, scientifique et culturelle de soi va également de paire avec la revalorisation de l’esthétique afro naturel.
Un des ecueils majeurs à l’élévation de la communauté afrodescendante, est le manque d’unité entre les différentes composantes de la «mosaïque afro». Sur des critères issus de la colonisation et de la traite négrière transatlantique, nous sommes les plus enclins aux conflit, et bien souvent à cause d’un manque de connaissance du passé commun et du lien que nous avons entre nous. Des rencontres interculturelles pourraient être une initiative qui permettrait aux populations d’ascendance africaine de se connaître et de leur faire remarquer le lien qui les unit, et donc la nécéssité de l’unité des populations afro dans un projet commun.

C’est une liste d’exemples qui n’est évidemment pas exhaustive.
Il est important que les membres de notre communauté comprennnent l’urgence dans laquelle nous sommes; l’heure est au nationalisme de part et d’autre du globe, et le communautarisme est l’instrument dont les peuples disposent pour jouer dans le concert des Nations. L’unité des populations afro et leur autodétermination, par la solidarité communautaire et la coopération économique est la solution dont dispose notre communauté, le reste n’est qu’initiative individuelle. 
Optez pour l’Initiative Communautaire, rejoignez l’OJAL!

Contact: ojal.lyon@outlook.fr

Souvenez-vous du Dr Khalid Abdul Muhammad

L’ancien rebelle de la Nation de l’Islam et fondateur du New Black Panther Party est célébrée le jour de sa
naissance, après son décès prématuré
Le 12 janvier 1948, l’un de nos plus géniaux, audacieux, puissants, brillants Prince Noir est né. Dr Khalid Abdul Muhammad aurait eut 66 aujourd’hui [le 12 janvier 2014]. Il avait un lien très puissant pour les jeunes, en particulier dans l’industrie de la musique et dans le monde du sport.


Dr Khalid a fortement été cité, samplé, et a fait des apparitions sur un certain nombre d’albums de rappeurs, de l’album « Night of the Living Baseheads » de Public Enemy, aux albums « Death Certificate » et « Lethal Injection » d’Ice Cube en passant par l’album « Makaveli » de 2pac. D’autres rappeurs comme Scarface, deadprez, The Coup, NWA, KRS Un, et X clan ont également utilisé son travail.


Que dirait le Dr Khalid à propos du messages que les artistes Hip Hop envoient à la jeunesse d’aujourd’hui? En 1996, il a fait un discours sur le gangsta rap et les rappeurs, déclarant :


« Lorsque vous avez une génération comme celle-ci, vous devez travailler avec eux [les jeunes]. Vous devez les modeler et les façonner, ils représentent la meilleure génération que nous avons jamais produite, ils sont fous, ils sont en colère. Ils sont malades et fatigués de ce qui se passe dans l’enfer de l’Amérique du Nord. Donc, ils rappent, des paroles qui parlent de douleur, de souffrance et la vie faible de l’homme et de la femme noirs, ils parlent à notre condition au niveau local « .



Malik Zulu Shabazz ancien Ministre du NBPP et du Black Lawyers for Justice
Avec l’idéalisation de la drogue, du sexe, de l’alcool, du matérialisme, de la criminalité et de la violence dans la musique, le Hip Hop est-il utilisé comme un outil de libération ou de dévastation? Malik Zulu Shabazz [ancien] Ministre du New Black Panther Party et président du Black Lawyers for Justice a déclaré que :


« Le Dr. Khalid travaillerait avec les rappeurs et serait une source d’inspiration pour eux afin qu’il mettent des messages révolutionnaires dans leurs paroles. Le Dr Khalid Muhammad a travaillé sans relâche parmi les jeunes, les étudiants, les membres de gangs et les militants. Il leur rappelait d’être courageux dans notre engagement à notre lutte de libération. Rien, aucune chaînes en or, aucune montres, aucune bagues, aucun Gucci, aucun Louis, aucun Prada n’est aussi important que la libération et le salut de l’homme et de la femme noirs ». 


Ife Jie, une artiste d’Atlanta
Le Dr Khalid voulait que l’industrie de la musique soit unifiée et qu’elle prenne position autour des questions qui oppriment et affectent constamment la communauté. Ife Jie, une artiste d’Atlanta fait exactement cela:


« Le Dr. Khalid a dit que si vous allez être rappeur, soyez un rappeur révolutionnaire. Par exemple, le contenu de notre rap, devrait être plus pertinent pour les jeunes. Pour leur donner une image plus globale de notre réalité. Donc, si nous parlons de trafic de drogue, il faut le contextualiser. Pourquoi les drogues sont en premier lieu dans notre communauté? Qui bénéficie de son utilisation? » 


Le protégé du Dr Khalid, Malik Zulu Shabazz, avait ceci à dire à propos de son maître maître révéré:


« Il tenait à rappeler aux rappeurs leur pouvoir et leur influence. Leur capacité à guérir ou à tuer notre peuple, avec ce qui sort de leurs bouches. L’attaque contre la culture hip-hop nous donne une version Amos et Andy, Jiggaboo, Step n Fetchit, ménestrel du hip-hop qui n’a pas de sens, et qui ne constitue pas une menace, tout en nous dépeignant devant le monde comme des outils et des imbéciles. » 


~ Olimatta Taal pour http://thesource.com/

Traduction #TeamOjal