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Ouganda: deux evangelistes blancs pretendaient combattre la malaria et le VIH avec des produits toxiques et éclaircissants

Le pasteur blanc Robert Baldwin est activement recherché

 

Cette histoire est des plus repugnantes. Pour plusieurs raisons. Le fait que l’accusé soit un pasteur est évidemment un element qui aggrave les faits. Mais parlons des faits d’abord:

Sam Little est le bras droit âgé de 25 ans, du pasteur Robert Baldwin (52 ans originaire du New Jersey), qui est en cavale. Sam Little s’est fait arrêter par les autorité Ougandaises pour « intoxication de la population ». Ces deux démons importaient  en vrac du chlorite de sodium et de l’acide citrique, ingrédients du MMS (le poison qu’ils ont eu le culot d’appeller Miracle Mineral Solution), en provenance de Chine. Les deux produits chimiques sont ensuite mélangés pour produire du dioxyde de chlore, une sorte d’eau de Javel utilisé en tant qu’agent de blanchiment dans l’industrie textile. Sous un ministère religieux appelé « Global Healing », qui « utilise le pouvoir de Dieu tout-puissant pour réduire considérablement les pertes en vies humaines en Afrique« , Baldwin et ses disciples administrent le dioxyde de chlore à des populations entières: jusqu’à 50 000 Ougandais, y compris des nourrissons âgés de 14 mois seulement. Le liquide guérit le cancer, le VIH / sida, le paludisme et la plupart des autres maladies selon cette bande de diaboliques charognards . Le dioxyde de chlore est toxique et ne présente aucun avantage connu pour la santé. Leur cible étaient des gens démunis, desespérés, malades.

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Une fois de plus l’Afrique est le terrain d’execution des êtres les plus infects et de leur plans les plus maccabres

 

On apprend par la BBC que l’ambassade Américaine condamne les agissements de leur ressortissant mais que ce dernier a quitté le pays. S’ils s’avent qu’il a quitté le pays peut-être peuvent-il le traquer et le ramener pour un jugement? Leurs actes devraient pouvoir être qualifié d’acte de guerre chimique perpétré contre des population civiles. Évidemment personne ne vous en parle, c’est en Ouganda, c’est ordinaire dans ces contrées que les gens meurent pour rien. On parle de 50 000 personnes! A titre de comparaison le conflit Ukrainien c’est 13 000 morts en 5 ans…

Irresponsabilite de l’Etat Ougandais

 

Rappellons nous ici les mots de Kwame Ture, anciennement stokely Carmichael

« Si un homme blanc veut me lyncher, c’est son problème. S’il a le pouvoir de me lyncher, c’est mon problème. Le racisme n’est pas une question d’attitude, c’est une question de pouvoir »

Ces églises pentecôtistes prospère dans ce pays et dans bien d’autres par la faute des Etats qui leur laissent tout loisirs sur le territoire. Avec leur remèdes miracles qui prennent le dernier sous de populations laissées à l’abandon,  tous les disciples de ces églises devraient dors et déjà être soit en prison soit entendu par la police mais nous savons très bien ce qu’il en sera. La police Ougandaise a indiqué par la radio qu’elle voulait entendre les victimes de ce que certains appellent une escroquerie, mais que nous qualifions volontier d’acte de guerre sur des populations civiles. Cela dit nous ne sommes pas juristes. Pas plus qu’ils étaient des gens de Dieu. Ils ont usé de la suprématie blanche qui leur accorde une liberté d’action démesurée, un crédit quasi mystique et une aura angélique afin d’intoxiquer des populations sans défense. Le pire étant que même des pasteurs autochtones auraient pû être à l’origine de ce genre d’ignominie.  Honte. Colère. Mais aucune résignation, un jour ces gens paieront. Accélérons notre conscience de nous même et de la situation politique globale afin que ce jour arrive aussitôt que possible.

 

Team ELIMU

5 citations de dirigeants français qui révèlent combien la France dépend de l’Afrique pour sa survie

 
François Mitterrand 
 « Sans l’Afrique, la France n’aura pas d’histoire au 21ème siècle. » 
L’ancien Premier ministre en 1957 

 

Jacques René Chirac

 
« Sans l’Afrique, la France descendra du rang des puissances [mondiales] » 
L’ancien président français en 2008 

 

 
 
Jacques Godfrain 
 

 

« … Un petit pays [la France], avec un peu de force, nous pouvons déplacer une planète à cause de [nos] relations avec 15 ou 20 pays africains … » 

 

L’ancien ministre français en 2011 
 
 

 

Pierre Moscovici 

 

 
« Nous devons parler le langage de la vérité: la croissance africaine nous entraîne. Son dynamisme nous soutient et sa vitalité est stimulante pour nous … Nous avons besoin de l’Afrique. « 
Discours de l’ancien ministre des Finances français en décembre 2013 
 
François Hollande
 
« … La France, avec l’Europevoudrait s’impliquer encore plus dans le destin de votre continent … l’économie de demain dépendra fortement de la force et du dynamisme des entreprises africaines … L’objectif que je me suis fixé est de doubler le commerce entre la France et l’Afrique en cinq ans. « 

 

Discours de l’ancien président lors du Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afriquedécembre 2013 

Georges Faisans, le Guadeloupéen qui fit trembler la France

Parmi nous, combien connaissent cet homme remarquable, qui grâce à un geste de révolte, réussit à mobiliser la Guadeloupe ?
Avant de devenir ce héros de  » l’Île aux Belles-Eaux », Georges Faisans est d’abord un intellectuel, , un homme de lettre, un professeur. Il est né à Pointe-à-Pitre en 1936, et comme beaucoup de Guadeloupéens de l’époque grandit assez modestement, mais entouré par un environnement familial et baigné d’une culture forte. Très vite, il se destine pour l’enseignement et en 1960, il est professeur en Algérie. Il revient en 1984 et s’engage dans le Mouvement Populaire pour une Guadeloupe Indépendante, une organisation indépendantiste guadeloupéenne. 
 
Drapeau du Mouvement Populaire pour une Guadeloupe Indépendante

L’histoire commence lorsque la même année, un Blanc, collègue professeur de Georges, agresse un élève noir du lycée de Baimbridge. Monsieur Faisans bouillonne et frappe son collègue avec le plat d’un coutelas. Suite à son acte contre un comportement racial, il a été condamné à une durée de trois ans d’emprisonnement et incarcéré ensuite en Guadeloupe. Refusant cette sentence qu’il juge injuste, il entame une grève de la faim le 3 juin 1985 en guise de protestation à l’exclusion raciale des écoliers de couleur noire ainsi qu’à la subjectivité juridique face au racisme. 

 

 

 

Le 25 juin, la décision de son transfère à la prison de Fresnes en France est décidée. Il est alors placé dans le quartier réservé aux grévistes de la faim, où il poursuit son mouvement de protestation. Sa sœur affirma dans les médias qu’il était en train de mourir, cela déclencha de violentes manifestations et blocages dans toute la Guadeloupe aux cris de « Lagé Fézan ! »

 

Le 10 juillet, après plusieurs pressions populaires, le procureur Valère accepte en Guadeloupe la libération de Georges Faisans, décision qui a été refusée par les juges français. Le père Chérubin Céleste, choqué par la décision des juges français, lancé un appel à la masse populaire pour soutenir Georges Faisans. Il participe au blocage de la rue Frébault avec plusieurs militants du Mouvement Populaire pour la Guadeloupe Indépendante tels que Djota, Gaston, Awadou Woz wojé et Marigwadlouop. Le 20 juillet 1985, le MPGI organise plusieurs rencontres et protestations, qui mènent à un déclenchement d’une grève de faim collective devant le Centre des Arts, comme action de soutien de la cause de Georges Faisans et cela avec la participation de plusieurs personnes populaires comme Aline Bolle, Francine Lande Claude de Vipart, Marigwadlouo.

 

Des affrontements sévères entre les manifestants et les forces de l’ordre vont avoir lieu un peu partout : des blocages de circulation sont érigés aux sorties de Pointe-à-Pite et sur d’autres routes. Le 24 juillet, la situation n’est plus contrôlable : Du 25 au 29 juillet 1985, se déclenche  » les Cinq Jours » : cinq jour de manifestations et de grèves totales et devant le risque d’instabilité voir de guerre civile, le gouvernement français décide de libérer Georges Faisans le 29 juillet 1985, après une période de 56 jours de grève de la faim.

 
Après ces événements, Georges décide de s’éloigner de la France et part au Burkina où il est reçu par le président Sankara. Cela peut rappeller l’histoire d’un Geronimo Pratt qui lui après son incarcération est parti vivre en Tanzanie. Georges Faisans est alors considéré comme le père nationaliste par ses soutiens, encore aujourd’hui considéré comme étant le père des « mouvements pauvres » et initiateur actif de la « Théologie de la libération ».
 
 
Il reviendra en France en 1995 où il décédera la même année. 
 
Que la mémoire de Georges Faisans et des autres combattants de la liberté de la Guadeloupe reste vive parmi la jeunesse guadeloupéenne! 
 
Team OJAL 
 
 

 » Le Zimbabwe ne sera jamais le vôtre « – Robert Mugabe prévient les citoyens blancs

 

 


Robert Mugabe a émis un avertissement aux citoyens blancs du Zimbabwe et à leurs droits sur la terre. Il insiste sur le fait qu’ils sont venus faire du pays un territoire blanc.

Parlant aux funérailles d’état de la veuve du vice-président Joseph Msika, jeudi 28 septembre après-midi, le président Mugabe a prétendu qu’il voulait « combattre les gens qui venaient dans le pays » et l’ont revendiqué pour eux-mêmes. Ceci, bien sûr, signifiait  » les Blancs « . Il a utilisé sa tribune à Harare’s National Heroes Acre pour délivrer un solide argumentaire sur le Zimbabwe et à qui il appartient réellement, selon le journal appartenant à l’État, The Herald.

Joseph Msika, ancien vice-président du Zimbabwe

Le sens du protectionnisme de MUGABE


« Si vous venez chez moi et que vous dites que c’est chez vous, je vais vous combattre. Dans le même ordre d’idées, c’est comme ça que les gens comme Joseph Msika ont résisté. Les Blancs sont venus au Zimbabwe et ont voulu en faire le leur. Ils ne sont pas conscients du fait que ce qui n’est pas à vous ne sera jamais à vous. Peu importe combien vous vous battez pour cela. « 

 


Ses propos flattent effectivement l’aile jeunesse de Zanu PF. Ils voulaient voir Mugabe faire plus de «réformes foncières» pour virer les agriculteurs blancs de leur propriété et être remplacés par des occupants noirs.

Durant son règne de 37 ans dans le pays, la débâcle de la réforme agraire du début des années 2000 a été l’une des plus grandes farces de la politique africaine. 

Quelque 4 000 propriétaires de la ferme ont peuplé le pays, mais seulement quelques centaines à ce jours ont été expulsés. Mugabe a mis la politique partisane devant le bon sens et la pensée rationnelle, avec la perte des agriculteurs qui aggravent l’horrible état économique du pays.

 



Que pensez-vous des propos de Mugabe : est-ce de la rhétorique ou protège-t-il vraiment les intérêts des Zimbabwéens?

Source : TheSouthAfrican.com
Traduit par la Team OJAL

Comment le Nigeria a depensé 61$ Milliards pour soutenir les Noirs d’Afrique du Sud dans la lutte contre l’Apartheid

Dans une rare démonstration d’amour fraternel en Afrique du Sud, les Nigérians ont fait d’énormes sacrifices contribuant à la destruction de l’apartheid en Afrique du Sud.

 

Les étudiants du Nigeria ont jeûné les midis pour faire des dons, et juste en six mois, en juin 1977, la Southern African Relief Fund (SARF) a atteint 10,5 millions de dollars. Les dons au SARF étaient largement connus au Nigeria sous le nom de «taxe Mandela».

 

 


Grâce à la levée de fonds, un premier groupe de 86 étudiants sud-africains est arrivé au Nigéria en 1976, suite à la perturbation du système éducatif en Afrique du Sud. Cela s’est produit après le massacre de 700 étudiants par la police blanche alors que les premiers protestaient contre la décision du régime d’apartheid de changer leur langue d’éducation en afrikaans (dialecte néerlandais des colons). Des centaines d’étudiants sud-africains ont profité de l’activité du fonds pour étudier au Nigeria gratuitement.

 

Au-delà de l’accueil des étudiants et des exilés, le Nigeria a également accueilli de nombreux Sud-Africains de renom tels que Thabo Mbeki (ancien président sud-africain de 1999 à 2008). Il a passé 7 ans au Nigeria, de 1977 à 1984, avant de déménager pour le siège de l’ANC à Lusaka, en Zambie.

Le Nigeria, en compagnie d‘autres nations africaines, a exercé des pressions pour la création du United Nations Special Committee against Apartheid (Comité spécial des Nations Unies contre l’apartheid) et l’a présidé pendant 30 ans, plus longtemps que tout autre pays.

Entre 1973 et 1978, le Nigéria a versé une somme financière énorme au United Nations Educational and Training Programme for Southern Africa, un fonds d’affectation spéciale volontaire qui promeut l’éducation de l’élite noire sud-africaine.

Quant au commerce, le Nigeria avait refusé de vendre du pétrole à l’Afrique du Sud pendant des décennies pour protester contre la règle de la minorité blanche. Le Nigeria a perdu environ 41 milliards de dollars au cours de cette période.

Surtout, le Nigéria était la seule nation à avoir créé le Comité national contre l’apartheid (NACAP, National Committee Against Apartheid) dès 1960. La mission du comité était d’informer tous les Nigérians des maux du régime d’apartheid, des écoles primaires aux universités, aux médias publics et aux marchés, à travers des affiches et des messages publicitaires. Le NACAP était également chargé de coordonner les actions conjointes du gouvernement du Nigéria et de la société civile contre l’apartheid et de conseiller les décideurs sur les décisions anti-apartheid. Pendant plus de trois décennies, le NACAP a réussi à établir des alliances avec des mouvements syndicaux, des groupes d’étudiants, des éléments progressistes et d’autres organisations internationales de base au Nigeria pour des activités anti-apartheid efficaces.

Nacap contre l'apartheid

En fait, jusqu’en 1960, la lutte de l’ANC contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud donnait de très petits résultats. Le monde entier était tout à fait indifférent quant à la souffrance des Noirs Sud-Africains. En outre, les pays occidentaux ont fortement appuyé le régime d’apartheid qui lui a fourni des technologies, des renseignements et des accords commerciaux favorables. Les choses ont commencé à changer radicalement seulement après que les pays africains soient devenus indépendants dans les années 1960. Le Nigeria a pris sans équivoque le leadership du mouvement anti-apartheid dans le monde entier.

Malgré la nature volatile de la politique nigériane et le passage de nombreux chefs militaires et civils, le Nigéria n’a jamais abandonné son engagement inébranlable envers la liberté de nos frères et sœurs en Afrique du Sud. De 1960 à 1995, le Nigeria a dépensé plus de 61 milliards de dollars pour appuyer la fin de l’apartheid, plus que tout autre pays dans le monde, selon l’Institut sud-africain des affaires internationales. Le pays n’a jamais laissé tomber aucune occasion de dénoncer l’apartheid, du boycott des Jeux Olympiques et des Jeux du Commonwealth à la nationalisation des actifs de British Petroleum en 1979.

Discours a l'ONU contre l'apartheid

Malheureusement, nos frères et sœurs en Afrique du Sud n’ont pas été reconnaissants du Nigéria. Lorsque Mandela est décédé en 2013, le président nigérian n’a même pas eu l’occasion de s’exprimer. Dans le même temps, les représentants des États-Unis. (U S) et le Royaume-Uni (U K), deux pays soutenant le régime de l’apartheid, étaient à l’honneur…

 
 

Traduit par la team OJAL

 

8 pays africains dont l’indépendance découle directement des enseignements de Marcus Garvey

Le Zimbabwe



Le Zimbabwe, autrefois connu sous le nom de Rhodésie, est l’un des plus grands exemples de pays ayant été touché par le garveyisme. Selon un article intitulé « The Seeds are Sown: The Impact of Garveyism in Zimbabwe in the Interwar Years« , les enseignements de Marcus Garvey ont eu un « effet électrisant sur les travailleurs migrants zimbabwéens en Afrique du Sud, en les incitant à former diverses associations. » L’accent mis par Garvey sur le nationalisme noir ainsi que d’autres principes considérés comme radicaux à l’époque contribuèrent à déclencher la « le mouvement africain le plus radical de colonie durant les deux guerres« . Les enseignements contribuèrent au final à façonner le paysage politique, religieux et social pour les associations qui finirent par se réunir pour former Zimbabwe.


Le Ghana



Les enseignements de Garvey inspirèrent de nombreux leaders dont Kwame Nkrumah. En raison de cette influence, Nkrumah commença par la suite à travailler pour libérer l’Afrique de la domination coloniale en commençant par le Ghana, selon Black Business Network. De 1952 à 1966, Nkrumah agit comme le chef de ce qui était alors connu sous le nom de Gold Coast avant qu’il conduise le pays à gagner son indépendance vis-à-vis de la domination coloniale britannique. Cela fit du Ghana le «premier pays d’Afrique noire à devenir indépendant», selon la BBC. Cela a également conduit beaucoup de gens dans le pays à attribuer à Nkrumah « la stabilisation d’une scène politique turbulente et en laissant de la démocratie un héritage« .


L’Afrique du Sud


Garvey était un partisan influent du rapatriement, ce qui permit de mobiliser de puissants  mouvements à travers l’Afrique du Sud et de jeter les bases de la vie politique dans la région. «Prêchant l’unité de tous les Noirs, il a affirmé que la liberté ne viendrait que par le retour de tous les Afro-Américains à leur foyer ancestral et à cette fin il avait fondé l’Universal Negro Improvement Association en 1914», selon sahistory.org . «En 1925 les adversaires du racisme blanc, dans les villes et les districts ruraux, mais surtout dans le Cap oriental avaient adapté les enseignements de Garvey à l’expérience sud-africaine noire. Ainsi, le retour des terres à ses propriétaires ancestraux est devenu l’un des thèmes centraux autour desquels l’opposition à la domination des colons blancs  fut mobilisée».


La Tanzanie



Après la Seconde Guerre mondiale, la région maintenant connue comme la Tanzanie fut placé sous tutelle des Nations Unies, et le développement de la région était sous contrôle britannique. Au cours d’une série de mouvements indépendantistes crées à la suite de la campagne de Garvey pour le nationalisme africain, Tanganyika Africa National Union (TANU) émergea comme l’un des groupes les plus puissants. Selon un article publié dans le Journal of Black Studies, la TANU fut dirigée par nul autre que Julius Nyerere, un leader influent du peuple qui attribuait beaucoup de ses propres connaissances aux enseignements de Garvey. La TANU grandissant, les élections eurent lieu en 1960 et la la Tanzanie devint indépendante en 1961.


Le Kenya



Jomo Kenyatta est non seulement le premier président du Kenya, mais il est aussi le puissant leader qui contribua à faire de ce pays une nation indépendante. Selon l’ouvrage « Figures from the African Nationalist and Independence Movement« , Kenyatta aida à mener l’Union nationale africaine du Kenya dans les négociations au cours de la première et la deuxième Conférence de Lancaster à Londres.


La Guinée



Ahmed Sékou Touré, un autre dirigeant influencé par les œuvres de Garvey, a conduit la Guinée à l’indépendance en 1958. Guinée faisait partie d’un groupe de pays qui formaient la IVe République française avant son effondrement. C’est lorsque les Français fondèrent la Ve République et offrirent l’autonomie des pays dans le nouvel empire colonial français ou d’avoir l’indépendance immédiate. Touré conduisit le peuple Guinéen dans une poussée indépendantiste tandis que les autres pays choisirent l’autonomie. Les Français se retirèrent de la région avant que la nation ne déclare son indépendance et a ne fasse de Sekou Toure son premier président.


La République Démocratique du Congo (RDC)



La RDC a obtenu son indépendance notamment grâce à la présence mouvements nationalistes qui fut inspirés en grande partie en partie par Garvey. Dans les années 1960, la RDC fut occupée par une série de parties indépendantistes comme le Mouvement National Congolais, qui fut dirigé par Patrice Lumumba. Le MNC à revendiquer la victoire aux élections parlementaires et Lumumba à sa tête devint le premier Premier ministre de la République Démocratique du Congo à partir de Juillet 1960.


L’Angola



Le slogan de Garvey, « L’Afrique aux Africains »  fut au centre de nombreux mouvements historiques d’indépendance et de libération. Le Mouvement populaire pour la libération de l’Angola doit a Garvey sa capacité à mobiliser et de faire partie de la liste croissante des groupes soutenant le mouvement nationaliste. Selon un article du New York Times, une « rébellion d’inspiration Garveyniste  » éclata en Angola en 1922, ce fut une autre grande étape vers l’indépendance du pays.


Source : 8 African Countries Whose Independence Is a Direct Result of the Teachings of Marcus Garvey

Traduction #TeamOjal





5 façons dont l’Europe sous-développa l’Afrique

1° La démographie basse de l’Afrique:


Selon la Banque mondiale, l’Afrique subsaharienne compte actuellement environ 910 millions de personnes. Ce nombre serait beaucoup plus élevé sans les Européens et la traite négrière transatlantique.
Pendant l’esclavage, le continent africain eut une stagnation démographique anormale par rapport au reste du monde et il n’y a pas de facteur causal autre que le fait que des millions de personnes qui étaient en âge de porter des enfants furent expédiés vers les Amériques.
Un chercheur européen donna les estimations suivantes de la population mondiale (en millions) selon les continents:


La population d’Afrique n’a pas bougé du tout pendant l’esclavage. Dans d’autres parties du monde, comme au Japon et dans certaines parties d’Europe la croissance de la population a permis une grand développement socio-économique alors que l’absence de croissance a fait stagner l’Afrique.

2° La traite négrière européenne a eu des effets majeurs sur la population active africaine:

Selon certaines estimations, entre 1445 et 1870 pas moins de 100 millions esclaves africains hommes, femmes et enfants quittèrent l’Afrique durant la traite négrière transatlantique. Cette perte de travailleurs créa une brèche majeure dans la main-d’œuvre africaine.
Selon Walter Rodney, auteur de « How Europe Underdeveloped Africa » l’énorme succès de la main-d’œuvre africaine fut plus critique, car elle était composé de jeunes hommes et de jeunes femmes valides. Les acheteurs d’esclaves préféraient que leurs victimes soient âgées de 15 à 35 ans, et de préférence dans la vingtaine; le rapport entre les sexes étant d’environ deux hommes pour une femme. Les européens acceptèrent souvent des enfants africains, mais rarement des personnes âgées.
Durant quatre siècles, le manque de travailleurs ralentit encore le développement du continent africain.

3° La distorsion de l’économie des tissus africains et autres industries:

Selon W.Rodney, l’Europe du 15ème n’était pas supérieure technologiquement parlant aux autres parties du monde. Certaines caractéristiques spécifiques furent très avantageuses pour l’Europe, tels que le transport maritime et (dans une moindre mesure) les armes à feu. Les européens commerçant en Afrique durent faire usage de biens de consommation provenant d’Asie et d’Afrique, montrant que leur système de production n’était absolument pas supérieure.
Également selon W.Rodney, lorsque que l’Afrique entra dans l’ère coloniale, elle se concentra presque exclusivement sur l’exportation de coton brut et l’importation de tissu de coton. Ce renversement remarquable est liée aux progrès technologiques en Europe et à la stagnation de la technologie en Afrique en raison des nombreux échanges avec l’Europe.
À la fin des années 1800, après avoir accumulé une énorme quantité de richesse de la traite négrière, les Européens firent des progrès technologiques et des découvertes essentielles pour produire des vêtements plus rapidement et moins chers. Grâce à cette initiative, les pays européens réussirent à mettre les industries africaines de fabrication de tissu en faillite.

4° Les conséquences sociale, politique et économique du colonialisme:

Le colonialisme est la politique ou la pratique de la prise de contrôle politique totale ou partielle d’un autre pays, son occupation par des colons, et son exploitation économique.
La colonisation de l’Afrique dura un peu plus de 70 ans dans la plupart des régions du continent. Les conséquences négatives du colonialisme en Afrique surgirent principalement du fait que l’Afrique perdit son pouvoir social, politique et économique.
La perte de pouvoir de l’Afrique permit l’appropriation directe par les européens des institutions sociales en Afrique. Les africains cessèrent de fixer des objectifs et des normes culturelles autochtones, et perdirent la pleine maîtrise de la formation des jeunes membres de la société. Ainsi, les européens réussirent à mettre en place des institutions dans l’ensemble des pays africains pour leur propres intérêts.
Toujours selon W.Rodney, l’impact négatif du colonialisme en termes politiques fut tout à fait dramatique. Du jour au lendemain, les États africains perdirent leur pouvoir, leur indépendance et leurs moyens (indépendamment du fait qu’ils étaient de grands empires ou de petites entités politiques). Le pouvoir politique passa entre les mains de seigneurs étrangers.
Avec le nouveau pouvoir politique et social, les Européens réussirent à extraire les ressources du continent pour leur propre bénéfice et aucun état africain ne put s’épanouir sous le colonialisme.

5° Le sous-développement éducatif de l’Afrique:

L’éducation en Afrique pré-coloniale était adaptée aux réalités de la société africaine pré-coloniale et produisait des personnalités adaptée à la société. Des fonctions spécialisées telles que la chasse, l’organisation religieuse rituelle, et la pratique de la médecine impliquées certainement une éducation formelle au sein de la famille ou du clan. Ces pratiques éducatives datées toutes de l’époque communales, mais elles persistèrent dans les sociétés pré-féodales et féodales d’Afrique plus développées, à la veille du colonialisme.
Selon Rodney, alors que le mode de production se déplaça, en Afrique, vers la féodalité, de nouvelles caractéristiques émergèrent également dans le modèle éducatif. Il y avait, par exemple, une plus grande spécialisation, parce que la proportion d’éducation formelle devenue informelle augmenta avec les progrès technologiques. En dehors de la chasse et de la religion, la division du travail, la rendit nécessaire afin de créer des guildes pour transmettre les techniques de travail du fer, de fabrication du cuir, de fabrication de tissu, du moulage de la poterie , du négoce professionnel, et ainsi de suite.
Lorsque les colons européens vinrent en Afrique, ils introduisirent un nouvel ensemble d’institutions d’éducation formelle complétant partiellement et remplaçant ce qui était là avant. Le but principal de l’école coloniale était de former les Africains pour aider l’administration locale et pour pourvoir les entreprises capitalistes privées appartenant à des Européens. En réalité, cela signifiait que la sélection d’un peu d’Africains de participer à la domination et à l’exploitation du continent dans son ensemble. Ce n’était pas un système éducatif né de l’environnement africain ou conçu pour promouvoir l’utilisation plus rationnelle des ressources matérielles et sociales. Ce n’était pas un système éducatif conçu pour donner aux jeunes la confiance et la fierté en tant que membres de sociétés africaines, mais une éducation qui cherchait à instiller un sentiment de déférence envers tout ce qui était européen et capitaliste.

Sources :

Walter Rodney’s “How Europe Underdeveloped Africa

http://www.blackherbals.com


Traduction #TeamOjal

6 raisons pour lesquelles il est erroné de qualifier un Noir de raciste

1° La classification raciale fut crée en l’Europe:



Les Européens ont inventé le concept de race

Jusqu’au 17ème siècle, la classification raciale était impensable. En fait, les Africains étaient perçus de manière positive comme étant d’excellents agriculteurs et de robustes ouvriers. Il n’y avait pas ce sentiment esclavagiste qui commença à balayer le monde occidental alors que les profiteurs d’esclaves et la classe dirigeante prenaient des mesures drastiques pour prouver que les Africains étaient inférieurs.

Pour justifier la déshumanisation des Africains, pour maintenir la rentable entreprise de l’esclavage, une approche à deux volets fut mise en œuvre avec la validation de l’église et la science.

Avec la bénédiction de l’église, les populations africaines, largement non-chrétiennes, furent étiquetés comme païennes ayant besoin de Salut. La communauté scientifique créa, dans une hiérarchie sociale, les classifications raciales telles que Caucasiens, Asiatiques et Africains, respectivement.

Carolus Linnaeus, inventeur de la taxonomie zoologique, fut le premier «expert» à attribuer des phénotypes à chaque race. Les caractéristiques de la personnalité blanches furent décrite comme vives, aventureuses et actives. A l’inverse, les traits de la personnalité noirs furent dépeint comme « rusé, paresseux et négligents. »

Donc, à moins que quelqu’un n’arrive avec la preuve que la classification raciale utilisée pour opprimer une grande partie de la population mondiale était une création noire, traiter les Noirs racistes ne signifie absolument rien.




2° Dans de nombreuses sociétés occidentales, Le peuple noir est au dernier rang:



Les hiérarchies sociales sont déterminées par la race dans la constructions de la suprématie blanche

Pour maintenir l’ordre dans une société, un consensus massif sur le statu quo est impératif. En fournissant une norme de ce qui est acceptable par rapport à ce qui est inacceptable, on nous apprend ce qui rend un citoyen apprécié et une autre marginalisés.

La meilleure façon de fixer de telles normes est d’utiliser une référence visuelle: la race. Grâce à la marginalisation et l’exploitation des Noirs, tout en offrant des privilèges sociaux aux blancs, la société nous pousse à croire que le noir est mauvais et de classe inférieure, tandis que le blanc est bon et de classe supérieure.

Beaucoup posent souvent l’argument que la classe sociale est une question d’économie et qu’elle n’a rien à voir avec la race. Si cela est vrai, pourquoi autant de Noirs s’assimilent résolument à un comportement socialement acceptable défini par leurs homologues blancs?

Un noire avec une éducation occidentale, les cheveux défrisés et un modes d’expression modifié représente clairement une personne acceptant l’idée de ce qui est acceptable (blanc) dans la culture dominante et se conformant à la norme pour obtenir un rang social plus souhaitable.

Donc, tant que les blancs ne porteront pas de tissages crépus pour obtenir un emploi dans une société appartenant à des Noirs et tant les blancs ne sont pas soumis au côté négatif des discriminations, traiter les Noirs de racistes est vide de sens.




3° La majorité des gens riches ne sont pas noirs:



Des disparités croissantes existent entre la race et la classe

Malgré ce que votre télévision peut vous dire, la plupart de Afro-Américains ne se prélassent pas dans demeures opulentes, en feuilletant fièrement des de dollars tout en conduisant une Bugatti en route vers un avion privé.

La disparité de richesse entre les Blancs et les Noirs, en particulier aux États-Unis, a augmenté au cours des 50 dernières années. Actuellement, nous vivons la plus grande fracture raciale et économique de l’histoire américaine, avec des Blancs ayant en moyenne 20 fois plus d’actif net que les Noirs.

L’économie est l’un des fondements essentiels d’une communauté ou d’un groupe culturel. Sans une base financière solide, une communauté a peu d’influence sociale et politique. Les Noirs doivent amasser suffisamment de richesses à travers la pratique de l’économie groupe pour rivaliser avec d’autres groupes. Actuellement, nous n’avons pas largement acceptée la mise en place de cette pratique dans la communauté. Certes, il y a des Noirs riches, mais qui bénéficie de leur richesse? La réponse se trouve dans l’état de notre condition collective.

Donc, tant que les Noirs ne créeront pas de richesse en possédant les entreprises de leur communauté et en impactant l’économie à l’échelle mondiale en tant que vendeurs (et non acheteurs), qualifier les Noirs de racistes ne veut pas dire grand chose.




4° Où est le Jésus noir?:



Le visage d’une des plus grandes religions du monde est un blanc âgé de 538 ans 

Actuellement, la majorité des croyants Noirs souscrivent au dogme chrétien. Puisque l’image du Christ est encore largement acceptée comme celui d’un homme blanc, on peut en déduire que les Noirs du monde entier s’inclinent devant cette image. Malgré les dégâts psychologiques de l’adoration une idole qui ressemble à «l’oppresseur», de nombreux Noirs trouvent du réconfort et de la sécurité en le faisant. C’est également un exemple de la façon dont le syndrome de Stockholm se manifeste. 

Donc, tant que les Noirs ne créeront pas un Dieu à leur image pour que le monde entier ne l’adore, traiter les Noirs de racistes est absolument ridicule.




5° Les manuels scolaires certifiés sont rarement (jamais) publiés par des entreprises noires:



Les maisons d’édition non-noires maintiennent le monopole du matériel éducatif et fixent les normes académiques

De la maternelle à l’université, l’écrasante majorité des manuels sont produits par des sociétés d’édition qui ne sont pas détenues par des Noirs. En fait, trois maisons d’édition dominent l’essentiel du marché de la publication de manuels scolaires: Bordas, Nathan, Hatier [NDLR]. Par conséquent, tous les enfants reçoivent l’information à partir d’un point de vue limité, souvent euro-centrique dès leur plus jeune âge. Alors que Nicolas Dupont [NDLR] apprend les accomplissements des pères fondateurs ses grandes nations, l’estime de soi et la compréhension de l’identité de Mamadou Coulibaly [NDLR] en prennent un coup. Mamadou ne sait pas que les siens existait avant que l’homme blanc bienveillant ne les réduise en esclavage et ne les colonise, les esclaves, et que, dans sa grande miséricorde, accorde aux Noirs une libération feinte. Très jeunes, nos enfants apprennent où se situe la valeur dans l’humanité et où elle ne se situe pas. Ce conditionnement continue non seulement au lycée, mais probablement dans la vie adulte.

Donc, tant que les Noirs n’auront pas de contrôle sur le fait que les programmes scolaire soient adaptés à tous les enfants, indépendamment de leur croyance, de leur race ou de leur couleur, je me moque que vous pensiez que ce sont des revendications racistes du peuple noir. Même si il est prouvé que certains d’entre nous le sont, les effets du racisme noir n’ont guère le même impact que le racisme issue des constructions sociales de la suprématie blanche.





6° Le racisme noir par rapport aux réactions humaines:



Le nationalisme noir constitue une réponse à l’oppression systémique blanche

Nous avons tous vu la colère récente bouillonnant partout sur les réseaux sociaux. Cette flambée de colère des « chercheurs de vérité Noirs » est un appel à la justice chaque fois qu’une personne noire est assassiné par la main d’un blanc. Au lieu de recevoir la justice, nous recevons l’incarcération de masse, les systèmes juridiques aux préjugés raciaux, la montée du chômage et de la précarité, la discrimination raciale à l’embauche à travers le pays, l’imagerie négative et constante du Noir, dépeint par les médias, l’éducation de nos enfants entaché des préjugés raciaux, la pression sociale conduisant aux maux tels que l’anxiété et l’hypertension, et la liste s’allonge encore et toujours.

Quand les Noirs de revendiquent la puissance, l’obstination et la solidarité raciale, beaucoup de gens voient cela comme du racisme. Même les témoignages de « Black Love » évoque pour certains la « haine ». Ce comportement prétendument « raciste » du Noir est une réponse humaine à des centaines d’années marginalisation et d’exploitation à travers le monde. Parfois, la réponse est la colère. Parfois, c’est l’espoir. Parfois, il y a une volonté d’exclure les autres races. Ces réponses ne sont pas un appel à renverser le racisme et l’oppression, mais un appel à résister et à être libre comme n’importe quel être humain ayant des désirs sains.

Donc, jusqu’à ce que les Noirs n’incarcéreront pas un grand nombre de blancs et ne fortifieront pas le racisme institutionnel pendant au moins 15 générations, traiter les Noirs de racistes est un non sens.


Source:

http://atlantablackstar.com/

http://www.assatashakur.org

http://en.wikipedia.org

http://www.pbs.org

http://www.dollarsandsense.org

http://www.allgov.com

http://cyberplayground.wordpress.com

Traduction #TeamOjal

12 figures historiques dont beaucoup de gens ignorent qu’elles sont afrodescendantes

1° Général Thomas-Alexandre Dumas (1762-1806) 


Le Général français Thomas-Alexandre Dumas repoussant l’armée autrichienne, au pont de Clausen dans le Tyrol, le 17 janvier 1797.
Thomas-Alexandre Davy de la Pailleterie, également connu sous le nom d’Alexandre Dumas, était un général de l’armée française et est devenu l’un des hommes afrodescendants de plus haut rang de tous les temps dans une armée européenne continentale. Né à Saint-Domingue (Haïti), Alexandre Dumas était métisse, fils d’un noble français blanc et d’une mère esclave d’origine africaine.




2° Alexandre Dumas (1802-1870)


Alexandre Dumas, était le fils d’Alexandre Davy de La Pailleterie, et l’auteur du Comte de Monte-Cristo et Les Trois Mousquetaires. Il est considéré comme l’un des auteurs français les plus lus de tous les temps. Personne ne vous dit à l’école qu’il était afrodescendant, pourquoi selon vous?




3° Alexandre Pouchkine (1799-1837) 



Alexandre Sergueïevitch Pouchkine est considéré par beaucoup comme le plus grand poète russe et le fondateur de la littérature russe moderne. Pouchkine est né dans la noblesse russe à Moscou après que son arrière-grand-père du côté de sa mère, Abram Petrovitch Ganibal, ne fut réduit en esclavage et ramenés d’Afrique en Russie où il s’éleva à la dignité d’aristocrate. Un Afrodescendant aristocrate à cette époque en Russie, c’est totalement éblouissant.




4° Joseph Boulogne (1745-1799) 


Joseph Boulogne, aussi connu comme Le Chevalier de Saint-George ou le « Mozart Noir », était un afrodescendant qui s’est hissée au sommet de la société française en raison de sa maîtrise de la musique européenne et du combat à l’épée. Il était le fils d’une esclave afrodescendante, Nanon, largement considéré comme la plus belle femme de la Guadeloupe, et d’un père membre d’une famille riche de la colonie des Antilles françaises de la Guadeloupe.






5° La Reine Charlotte d’Angleterre (1744-1818)


La Reine Charlotte, épouse du roi d’Angleterre George III (1738-1820), descendait directement de Margarita de Castro y Sousa, une branche afrodescendante de la Maison Royale portugaise. Ses contemporains l’ont décrite comme ayant « un vrai visage de mulâtre. » La ville de Charlotte, en Caroline du Nord, est nommé d’après elle.




6° Alexandre de Médicis (1510 – 1537) 


Alessandro de Médicis. Duc de Florence. Peinture dans la Galerie des Offices, Florence

Alexandre de Médicis était le duc de Florence au début du 16ème siècle. Il est considéré comme le premier chef d’Etat afrodescendant de l’histoire occidentale moderne. Les historiens pensent qu’il est né d’un fonctionnaire d’origine africaine qui travaillait dans la maison des Médicis.




7°Juan de Pareja (1606-1670) 


Juan de Pareja par Diego Velázquez (Metropolitan Museum of Art de Nueva York, 1649-1650)

Juan de Pareja était un peintre espagnol dont l’oeuvre, La Vocation de saint Matthieu est actuellement exposée au Museo del Prado à Madrid, en Espagne. Il était esclave et fut par la suite affranchi. On le décrivit comme un «Morisco», ce qui signifie « issu de couples mixtes et d’une couleur étrange.« Une couleur portée par beaucoup d’afrodescendants comme lui en tout cas!




8° Juan Latino (1518 – 1596)


Juan Latino, né Juan de Sessa, était un savant africain distingué à la prestigieuse Université de Grenade en Espagne du 16ème siècle.




9° George Polgreen Bridgetower (1780-1860)

George Augustus Polgreen Bridgetower était un violoniste virtuose afro-polonais qui a vécu en Angleterre pendant la majeure partie de sa vie. Il était le fils de Frederich Bridgetower, un prince africain, et une Polonaise d’origine allemande du nom de Mary Ann. La musique était déjà un moteur de réussite sociale pour les afrodescendants à l’époque, bien avant les musiques contemporaines!




10° Anton Wilhelm Amo (1703 – 1759) 


Anton Wilhelm Amo ou Anthony William Amo était un Afrodescendant originaire de ce qui est aujourd’hui le Ghana, qui est devenu un philosophe respecté et professeur à l’université de Halle et Jena en Allemagne après avoir étudié là-bas. Amo a été soi-disant traité comme un membre de la famille royale; il est devenu le premier afrodescendant connu pour avoir étudié dans une université européenne.




11° Anatole Broyard (1920 – 1990) 


Anatole Broyard Paul était un écrivain américain, critique littéraire et éditeur pour The New York Times. C’est un créole louisianais métis, il a été critiqué par certains afrodescendants pour « se faire passer » comme blanc et refuser de reconnaître son ascendance afro-américaine.




12° Carol Channing (née le 31 janvier 1921) 


Carol Channing est une légendaire interprète de Broadway qui a toujours été célébré comme une étoile blanche, glamour jusqu’à ce qu’elle ne choque tout le monde avec son autobiographie 2002, dans laquelle elle révéla que son père était en fait un afrodescendant. 




source : AtlantaBlackStar

traduction #TeamOjal


8 faits fascinants sur comment et pourquoi l’Amérique a créé le Libéria

La création de la Société américaine de colonisation

 
En 1816, l’American Colonization Society (ACS) fut créé par le révérend Robert Finley (un ancien président de l’Université de Géorgie) pour apaiser deux groupes opposés à propos de la question de l’esclavage des Noirs. Au début des années 1800, les Britanniques étaient dans les premiers stades de l’abolition de l’esclavage et de la sortie de la traite négrière transatlantique. Finley et beaucoup de Blancs de l’élite aux Etats-Unis craignaient que la nation américaine ne suive les Britanniques avec une action politique similaire. Un groupe de personnes (qui inclus quelques abolitionnistes) a voulu donner à la population noire nouvellement libérées une occasion de retourner en Afrique. Un autre groupe, qui comprenait des esclavagistes, ne prévoyait pas une société intégrée et a rejoint l’ACS sur la base d’une idéologie raciste.
 
 
 
 

Les membres controversés de la Société américaine de colonisation

 
L’American Colonization Society est composée de personnages historiques américains de premier plan, y compris les présidents James Monroe et James Madison. Un neveu de George Washington, Bushrod Washington, y était également impliqué. le président Andrew Jackson était sur la liste en tant qu’organisateur et le politicien Daniel Webster y a participé aussi. L’ironie ici c’est que la plupart de ces hommes prenaient part à l’asservissement du peuple noir. Jackson faisait partie de la classe des planteurs esclavagistes, Webster était un exécuteur et l’architecte du Fugitive Slave Act de 1850, et Washington vendait activement des esclaves Noirs. L’abolitionniste James Forten vIt cela et a mit en garde les Noirs libres de ne pas faire confiance à ces hommes.
 
 
 
 

La colonie africaine est établi

 
En 1819, l’ACS a vendu des adhésions coûtant jusqu’à 50 000 $ afin d’acheter des terres dans ce que l’on appelait la pepper coast en Afrique, une région colonisé par les Portugais. La même année, les États-Unis donnèrent 100 000 $ à l’organisation pour financer la première entreprise d’Afrique de l’Ouest. En Janvier 1820, le premier navire, l’Elizabeth, navigua depuis New York avec trois agents blancs ACS et 88 émigrants à son bord.
 
 
 
 

Les débuts de « The African Intelligencer »

 
 
En 1820, l’abolitionniste Jehudi Ashmun, l’un des fondateurs du Libéria, créa The African Intelligencer, vendu sous forme de brochure et de journal à informer les Noirs libres sur l’histoire, la géographie et d’autres détails relatif à la traite des esclaves.
Selon la Bibliothèque du Congrès, « Ashmun est allé en Afrique en 1822, où il est devenu le leader de la jeune colonie libérienne avant de mourir d’une fièvre en 1828. »
 
 

La douteuse prise de contrôle de Jehudi Ashmun 

 
Ashmun fut une figure complexe des premiers jours de l’histoire politique du Liberia. L’Histoire le dépeint comme un bon gars qui faisait attention aux intérêts des Noirs libres, mais il était le bras de l’impérialisme américain. Ashmun intimidait les dirigeants africains locaux d’Afrique de l’Ouest en échangeant des terres contre des articles de moindre valeur. Il voulait désespérément créer un empire américain sur le continent africain. L’ACS a probablement utilisé les Afrodescendants libres comme prétexte pour la construction d’un empire.
 
 
 
 

Le Libéria revendique l’indépendance

 
Dans les années 1830 et 40, l’ACS commença à trouver que toute l’expérience était un désastre financier. La raison de cela tourne essentiellement autour de l’absence de fonds fédéraux octroyés à l’ACS. En outre, la nouvelle colonie subissait les attaques constantes des britanniques, ce qui rendait le Liberia dangereux pour les colonisateurs. Parce que la colonie ne fut pas reconnue par les États-Unis et que les autres pays refusaient de reconnaître le Liberia comme état souverain, la colonie proclame son indépendance en 1846.
 
 
 
 

La souveraineté et la création d’un état 

 
Le 26 Juillet 1847, un grand nombre des colons développèrent une déclaration d’indépendance et une constitution, marquant la rupture des liens avec l’ACS. Durant près de cent ans, un groupe de Noirs libres appelé Américano-Libériens contrôla la nation. Un grand nombres de ces personnes étaient affiliés au parti libéral et devaient encore faire face à des menaces extérieures comme les français et les anglais, qui ont saisi la terre libérienne nouvellement souverain.
 
 
 

Joseph Jenkins Roberts

 
Le premier président du Libéria
 
Roberts fut le premier président de la République du Liberia. Dans un effort pour obtenir que les puissances européennes soient de son côté, Roberts visita les nations européennes comme la Grande-Bretagne pour proclamer que le Liberia était, effectivement, une nation libre. Dans les premiers jours de la nation, il signa des traités avec des chefs locaux pour réparer les dégâts causés par Ashmun. Il fût si efficace lors de son premier mandat, qu’il devint à nouveau président en 1872.
 
 
 
 

Source : http://atlantablackstar.com/

Traducton #Elimu