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Les femmes afro-américaines sont le groupe à la plus forte croissance parmi les femmes propriétaires d’entreprises, selon un nouveau rapport

En dépit des barrières systémiques qui les isolent de manière disproportionnée du capital-risque, les femmes afro-américaines sont toujours le groupe de femmes entrepreneurs en croissance rapide, selon le dernier rapport de consommation de la société Nielson.

Le rapport, surnommé «Femmes afro-américaines: notre science, sa magie», mesure les prouesses de consommation, d’entreprise et de politique des femmes noires et leur influence sur la culture pop, le plaidoyer et les médias.

Le rapport indique que le nombre d’entreprises détenues majoritairement par des femmes noires a augmenté de 67% entre 2007 et 2012, contre 13% pour les femmes blanches et 27% pour toutes les femmes . Les femmes afro-américaines dirigent maintenant plus de 1,5 million d’entreprises aux États-Unis avec plus de 42 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 7,7 milliards de dollars de masse salariale.

Parmi les industries qui comptent le plus grand nombre de sociétés noires à participation majoritaire, on peut citer les services non spécifiés (30%), les soins de santé, l’assistance sociale (28%) et la gestion et le rachat des déchets (10%).

Black Women Entrepreneur
le nombre d’entreprises majoritairement détenues par les femmes noires a augmenté de 67% entre 2007 et 2012

Le rapport a noté que même si seulement 4% des femmes noires sont des travailleurs indépendants, 84% ont dit que si elles en avaient la possibilité, elles seraient leur propre patron.

« Alors que [#BlackGirlMagic] a commencé comme un hashtag sur les médias sociaux et un appel à rallier les femmes et les filles noires pour partager des images, des idées et des sources de fierté chez elles et d’autres femmes noires, elle est également devenue une illustration du lieu de pouvoir unique des femmes noires à l’intersection de la culture, du commerce et de la conscience « , ont écrit des chercheurs.

Autres faits saillants du rapport Nielson comprennent:

  • Avec un âge moyen de 35 ans, les femmes noires sont plus jeunes que leurs homologues blancs non hispaniques. Ils sont également moins susceptibles de se marier, près de la moitié (49%) des femmes noires n’ayant jamais été mariées, dont 81% des femmes noires du millénaire.
  •      Les niveaux de scolarité et le revenu des femmes noires ont augmenté au cours de la dernière décennie, 23% des femmes noires de plus de 25 ans ayant obtenu au moins un baccalauréat et 14% des femmes noires gagnant un revenu annuel de 50 000 $ ou plus.

     Les femmes noires surestiment le temps passé sur les réseaux sociaux, utilisant davantage les médias sociaux pour les activités d’engagement des consommateurs et les mouvements sociaux adaptant leur utilisation dans des communautés telles que #BlackGirlMagic.   

Traduit par la Team OJAL

source: atlantablackstar

 

5 extraordinaires Femmes Noires qui ont joué un rôle majeur dans la Révolution américaine

Phillis Wheatley (1753 – 5 décembre 1784)


Phillis Wheatley fut enlevée d’Afrique et emmenée en Amérique étant jeune fille. Cétait une fille instruite qui écrivait de la poésie, dont un poème pour le général George Washington. Quand Washington, chef de l’armée Patriote, entendit parler du poème que Wheatley avait écrit sur lui, il l’invita à son camp, où elle lut pour le futur président des Etats-Unis. Wheatley fut la première femme noire à avoir un livre publié. On lui accorda ensuite sa liberté.




Elizabeth Freeman (1742 – 28 décembre 1829)

Elizabeth Freeman, connu sous le nom de maman Bett, était une esclave qui intenta une action en justice pour sa liberté et l’a gagna. Deux ans plus tard, le cas de Freeman fut présenté lors d’un autre procès et joua un rôle décisif dans la décision du Massachusetts de déclarer inconstitutionnel l’esclavage dans cet état. Elle fut un héros révolutionnaire.



Lucy Terry-Prince (1730 – 1821)

Lucy Terry-Prince fut capturée à Rhode Island en Afrique. Elle épousa le prince Abia avec qui elle a eu six enfants. Deux de leurs fils serviraient dans la Révolution américaine. Sa seule oeuvre qui parvint jusqu’à nous,Bars Fight (1746), est le plus ancien poème existant écrit par une Afro-Américaine.



Oney Judge (vers 1773)

Oney Judge était une esclave qui vivait sur la plantation​​ de George et Martha Washington. Elle s’éclipsa une nuit à la fin de mai 1796 tandis que les Washington étaient en train de dîner. Elle fut caché par ses amis jusqu’à ce qu’elle puisse trouver un bateau en direction du nord.

Mammy Kate (1740-1815) 


Mammy Kate était une esclave qui travaillait sur la plantation du gouverneur de Géorgie Stephen Heard. Lorsque Heard fut capturé et retenu prisonnier pendant la Révolution américaine, Mammy Kate réussit à s’infiltrer et à faire sortir clandestinement Stephen Heard. Mammy Kate fut la première femme noire à être honoré en tant que un patriote de la Révolution américaine dans l’état de Géorgie.


Source : http://AtlantaBlackStar.com/

Traduit par la team OJAL

Serena Williams construit des écoles en Ouganda, au Zimbabwe, au Kenya et en Jamaïque


Serena a récemment construit une nouvelle école en Jamaïque! Alors que certaines célébrités se contentent simplement d’écrire un chèque pour une bonne cause, la reine Serena ne résigne pas à travailler dur! Elle a publié des photos et la vidéo d’inauguration de l’école en Jamaïque où elle est en train de faire la peinture de l’école et de se salir les mains tout en faisant la construction.

Serena Williams construit une école

Une responsabilité communautaire assumée

Son association non-lucratif, le Serena Williams Fund en partenariat avec Helping Hands Jamaica se sont associés pour construire l’école primaire de Salt Marsh. La mission de son organisme de bienfaisance est d’aider « les individus ou les communautés touchéess par la violence, et [d’assurer] l’égalité d’accès à l’éducation. » En effet on connaît son amour pour l’Afrique et la transmission de l’éducation à ses enfants.

Serena Williams s’implique elle-même dans la transmission

Ceci est la troisième école Serena a construit. Des écoles secondaires précédents ont été créés en partenariat avec Build Africa School en Ouganda, au Kenya et au Zimbabwe. 


Source : HowAfrica.com 

Traduit par la Team OJAL 




7 Faits que vous devriez connaître au sujet de Zensi Miriam Makeba « Mama Africa »

Zensi Miriam Makeba, surnommée Mama Africa, était une chanteuse et une militante des droits civiques en Afrique du Sud.

Dans les années 1960, elle fut crédité comme étant la première artiste originaire d’Afrique à populariser la musique africaine dans le monde entier. Voici quelques autres faits intéressants à connaitre au sujet de « Mama Africa ».
 
1. Makeba est né à Johannesburg en 1942. Sa mère était une Sangoma Swazi, une guérisseuse-herboriste traditionnelle. Quand elle était âgée de 18 jours, sa mère fut arrêté pour avoir vendu de l’Umqombothi, une bière artisanale brassée à partir de malt d’Afrique et de semoule de maïs. Son père est mort quand elle était une jeune enfant.
 
2. Makeba se maria à l’âge de 18 ans et donna naissance à son unique enfant, Bongi Makeba. On lui diagnostiqua plus tard un cancer du sein et son mari l’a quitta peu de temps après.
 
3. Sa carrière musicale commença dans les années 1950 quand elle fut sélectionnée dans le groupe de jazz sud-africain, les Manhattan Brothers. Elle quitta les Manhattan Brothers pour enregistrer avec un groupe entièrement féminin, The Skylarks.
 
4. En 1959, elle interpréta le rôle féminin principal dans la comédie musicale sud-africaine, King Kong. Elle fit ses débuts américains le 1er Novembre 1959, sur The Steve Allen Show.
 
5. « Mama Africa » est surtout connu pour la chanson « Pata Pata« , en 1957. Editée aux États-Unis dix ans plus tard. Elle a enregistré et tourné avec plusieurs artistes célèbres, tels que Harry Belafonte, Paul Simon, et son ex-mari, Hugh Masekela.
 

 Mama Africa: Une artiste militante

 
6. Elle milita campagne contre l’apartheid en Afrique du Sud. Le gouvernement sud-africain répondit en révoquant son passeport en 1960, puis sa citoyenneté et de droit de retour en 1963. Lorsque le système d’apartheid s’émietta, elle rentra chez elle pour la première fois en 1990.
 
7. « Mama Africa« , est décédé d’une crise cardiaque en 2008 après avoir effectué un concert en Italie. Cet événement musical fut organisée pour soutenir l’écrivain Roberto Saviano dans sa prise de position contre la Camorra, une organisation mafieuse locale de la région de la Campanie.
 

source: http://www.biography.com/people/miriam-makeba-9395996

Traduction #TeamOjal