Archives des #Capitalisme - Elimu

Serena Williams a crée un fonds d’investissement pour la diversité

Serena Williams a des idées plein la tête et une détermination de fer. Comme nous le savons c’est une championne qui survole son sport. Ce que nous savons peut-être un peu moins c’est qu’elle a une réelle volonté de participer à l’élévation communautaire. En effet, cette dernière a indiqué avoir crée un fonds d’investissement il y a cinq ans déjà. 

La sublime Serena Williams



« Serena Ventures investit dans des entreprises qui associent un leadership issu de la diversité, le développement individuel, la créativité et l’opportunité », a expliqué Serena Williams sur Instagram .

On apprend grâce aux Echos (qui avaient utilisé la pire image possible pour illustrer leur article bien sûr) ceci:

« Parmi les sociétés qui ont reçu l’appui de Serena Ventures figurent notamment Coinbase, la Bourse des cryptomonnaies , valorisée 8 milliards de dollars, ou encore la société africaine Andela, qui vient de lever 100 millions de dollars. Le fonds était aussi le principal investisseur d’Olly, qui commercialise des produits diététiques, récemment racheté par Unilever. Une première sortie qui a incité Serena Williams – dont la fortune est évaluée à 180 millions de dollars – à lever le voile sur son fonds, lui-même dirigé par Alison Rapaport (dommage que cela ne soit pas une Afrodescendante ndlr), qui travaillait auparavant dans la gestion d’actifs, chez JP Morgan. »

Une Afrodescendante fière et investie dans l’éducation

Mariée au fondateur de Reddit, avec qui  elle a eu une fille qu’elle souhaite élever comme une réelle Afrodescendante consciente de ses origines, elle vit une histoire familiale qui semble épanouie.Vous pourrez voir que la petite est déjà « en marche vers l’Histoire » comme le dit sa maman en voyant ses aptitudes pour le choix de raquettes de tennis sur son instagram. La jeune maman est investie également dans l’éducation des autres; elle a ouvert des écoles en Afrique et en Jamaïque

L’excellence dans le sport, l’entrepreneuriat, la valorisation du leadership, de l’éducation et la promotion des femmes. Que demande le peuple? Une championne visionnaire et consciente de son rôle, cela force le respect. Force à Serena Williams!

Ojalez-vous

Team OJAL

La patronne qui dirige la marque à 80 millions de dollards d’Akon est…sa soeur!

Le chanteur R & B multi-platine Akon a été célèbre pour sa carrière musicale et ses projets d’entreprise uniques. Selon CelebrityNetworth.com, sa marque vaut 80 millions de dollars. Mais peu de gens connaissent sa soeur, Khady Thiam Gueye, qui était en réalité la femme à l’origine de la reconnaissance et du succès de la marque à succès d’Akon dans le monde. En outre, elle est la fondatrice de sa propre société de conseil, TMI Worldwide, et elle aspire à créer davantage d’entreprises à l’avenir!

 

Khady Thiam Gueye

Débuts modestes

Entrepreneure naturel depuis son enfance, Khady a commencé sa carrière très tôt. Après avoir obtenu sa licence en relations publiques, elle a travaillé comme assistante de direction pour son frère Akon. En fin de compte, elle s’est vu confier davantage de responsabilités en tant que responsable de projet chez Akon Lighting Africa, où elle a dirigé la stratégie de relations publiques afin de faire connaître les efforts de l’initiative dans le monde entier.

En outre, elle a été directrice de l’exploitation de KonLive et directrice de la marque pour Bu Vision Entertainment, propriété de son autre frère, Abou « Bu » Thiam. Elle a également travaillé avec plusieurs marques géantes où elle fournit des solutions stratégiques sur la façon de maximiser leur exposition et leurs profits au niveau mondial.

Au milieu de tout cela, Khady a décidé de retourner aux études pour terminer une maîtrise en entrepreneuriat. Dotée de plus de connaissances et de compétences, elle a ouvert sa propre société de conseil appelée True Media Independence, ou TMI Worldwide.

Rester inspiré

En tant que femme, Khady admet que presider des rôles administratifs dans un monde des affaires dominé par les hommes constituait un défi. Mais elle s’inspire de nombreuses femmes à travers le monde qui dirigent des pays ou des entreprises tout en gérant assez bien leur famille.

« Ces grandes responsabilités fournissent une preuve incontestable non seulement des talents et de la capacité des femmes à diriger, mais aussi du fait que ma contribution est maintenant largement reconnue et saluée dans les arènes et les réseaux de divertissement », a-t-elle déclaré à Black Enterprise.

Travailler avec la famille

Ses frères Akon et Bu, tous deux entrepreneurs, comptent parmi ses clients les plus fréquents et elle l’apprécie beaucoup. Leur proximité a été un facteur de succès, car le succès d’un seul signifie le succès de tous. Elle a ajouté qu’elle recevait également les conseils de ses frères respectueux et très impliqués dans les affaires de chacun.

Khady est une mère de famille qui a réussi à équilibrer sa carrière et sa famille grâce à son mari et à sa mère. Ils discutent de leurs opinions ainsi que des objections concernant son travail pour s’assurer que ses responsabilités restent à la hauteur.

Futurs investissements

Toujours imparable, Khady prévoit de lancer, dans les trois prochaines années, une école en ligne qui aiderait les futurs entrepreneurs et créateurs tout au long de leur carrière et de leur patrimoine familial. Au cours des cinq prochaines années, elle aimerait également voir sa propre marque de maquillage qui célèbre les tons mélaniques tout en réparant les problèmes de peau. Elle rêve également d’organiser sa propre émission, où elle pourrait interroger d’autres entrepreneurs et créateurs sur la vie et le succès.

Traduit par le Team Elimu

Ce que l’on pense de la dernière campagne Nike pour Kaepernick

Nike a fait une campagne inédite en faveur de Colin Kaepernick. Il y a du bon et du moins bon dans cette affaire. Le côté positif c’est que la puissante marque prend position fortement en faveur des droits des « minorité ». Ce qui n’est pas tellement étonnant étant donné que les meilleurs sportifs proviennent de ces minorités! 

La dernière campagne Nike qui déchaine les passions

 
« Alors que Kaepernick est désormais un paria en NFL où aucune équipe ne l’a recruté depuis l’expiration de son contrat avec San Francisco en janvier 2017, Nike en a fait l’un de ses ambassadeurs aux côtés de la reine du tennis féminin Serena Williams et de la mégastar de la NBA LeBron James pour célébrer le 30e anniversaire de son emblématique slogan « Just do it ». Peut-on lire sur le site capital.fr, précisant par la suite que l’engagement de la marque va bien plus loin puisqu »il a prolongé son contrat de partenariat avec Kaepernick et s’est engagé à créer une basket à son nom, honneur suprême pour un sportif professionnel, tout en finançant sa fondation d’aide à l’enfance. »

Que des enfants aient accès à des financements par le bais de cette campagne est formidable. Mais là où le bas blesse, c’est que précisément Nike fait des sommes collosalles en faisant travailler des enfants en Asie dans une précarité proche de l’esclavage ! Ils ne devraient pas jouer les progressistes…C’est donc une belle hypocrisie. 

Ce que nous dénonçons aussi c’est que tous ces sportifs fortunés soient là à vouloir avoir une basket de Nike a leur nom alors qu’ils pourraient créer eux-mêmes des marques d’équipement de sport où ils donneraient de l’emploi à qui ils veulent et dans de meilleurs conditions. Avoir un comportement de salarié lorsqu’on s’appelle Lebron James ou Serena Williams c’est déplorable. Ils dominent de très loin leur sport, leur popularité ne sera pas en baisse de sitôt et leurs revenus leur permettent de mettre à l’abris 4 generations….alors pourquoi ce manque d’ambition? Comment peut-on dominer un sport pratiqué par des centaines de millions de gens et ne pas avoir sa propre marque d’équipement pour ce même sport? 

La campagne de soutien de Nike à Serena Williams après le taulé a Rolland Garros



Under Armour a un partenariat avec Stephen Curry, Teddy Rinner etc. et a été fondé par…un ancien joueur de football américain. Blanc. A baltimore!! On marche sur la tête. Personne ne peut dire qui est exactement Kevin Plank, mais ce type a une belle marque qui a grapillé des parts de marché aux plus gros que sont les Adidas, Nike ou Puma. Nous courons, ils encaissent. Kevin Plank a désormais une fortune estimée à plus de deux milliards de dollards! En comparaison Lebron James n’a que 450 millions…Pour ne rien gâcher ce Plank milite également pour Trump, comme Kanye West qui lui est l’égérie d’Adidas (sans faire le moindre sport d’ailleurs). Que ce passe-t-il pour que les Africains américains ne soient pas capables de challenger cette industrie? C’est une sorte de syndrome qu’on pourrait nommer KFC: n’être que des consommateurs, parmi les premiers et les plus fidèles, mais ne jamais développer un business concurrent de ceux des « maîtres ».  Imaginez Bryan, James, Curry et Durant qui montent une marque d’équipement pour le basket. Imaginez qu’ils achètent une ou plusieurs franchises comme Jordan l’a fait à Charlotte, on aurait vraiment de quoi dire « Team Bryan », « Team Lebron », mais ces gens sont toujours des employés…

Kevin Plank, fondateur de Under Armour


Ce que Jay-Z a fait avec TIDAL, Lebron James pourrait le faire dans l’industrie du sport, ou bien Serena Williams…mais nous sommes là, à nous réjouir d’une sortie de basket ou bien du dernier tutu que la reine Serena porte. Les faits sont têtus. 

Ceci est un appel à l’ambition, non seulement pour ces stars qui ont les capacités réelle et les avantages de leur rang, mais aussi pour nous tous qui pouvons changer quelque chose où nous sommes. C’est cela l’initiative communautaire et c’est ce que l’OJAL prône chaque année. Ojalez-vous!


 

Adebayo Ogunlesi, le milliardaire afro qui possède 5 aéroports européens!

L’excellence chez les Nigerians

Il y a un esprit appelé esprit d’excellence associé à tous les Nigérians (et par extension à tous les Africains), peu importe où nous nous trouvons partout dans le monde. En dépit de tous les défis auxquels nous avons été confrontés en tant que nation, nous sommes restés tenaces, résilients et repoussons les limites. (c’est une traduction d’un article Nigerian ndlr).

Mr Adebayo Ogunlesi avec sa femme le Dr. Amelia Quist Ogunlesi

French Days

La methode OGUNLESI: Travail et discretion

Adebayo Ogunlesi n’est pas connu au Nigéria comme Dangote, Adenuga, etc. Mais au Royaume-Uni, il est une icône, un pionnier de l’industrie aéronautique, il a été le premier à avoir L’aéroport de Gatwick et aussi il a acheté 4 autres, tous au Royaume-Uni. Ogunlesi est un homme qui ne croit pas au buzz et aux phénomènes de médias, c’est quelqu’un qui laisse parler son travail.

Alors que le Nigeria envisage d’avoir sa compagnie aérienne nationale, Nigeria Air, qu’en est-il de quelqu’un comme Adebayo Ogunlesi qui peut transformer l’aéroport de Lagos en un aéroport d’affaires et touristique de classe mondiale, comme il a pu le faire avec l’aéroport de Gatwick. Il a également racheté l’aeroport d’Edimbourg. Il est plus connu au royaume unis qu’au Nigeria, c’est un comble!

 

Un parcours  brillant

Ogunlesi est originaire de Makun, Sagamu, État d’Ogun au Nigeria. Il est le fils de Theophilus O. Ogunlesi, le premier professeur de médecine nigérian à l’Université d’Ibadan. Sa famille est d’origine yoruba. Ogunlesi est allé à King’s College, à Lagos, une école secondaire à Lagos, au Nigeria. Il a reçu un B.A. avec mention très bien en philosophie, politique et économie de l’Université d’Oxford en Angleterre (major de promo). En 1979, il a reçu un J.D. magna cum laude de la Harvard Law School et une maîtrise en administration des affaires de la Harvard Business School, qu’il a poursuivie en même temps. Durant son séjour à Harvard, il était membre de la Harvard Law Review.

 

Adebayo « Bayo » O. Ogunlesi (né le 20 décembre 1953) est un avocat et banquier d’investissement né au Nigeria. Ogunlesi est actuellement président et associé directeur de la société de capital-investissement Global Infrastructure Partners (GIP). Ogunlesi était l’ancien responsable de Global Investment Banking chez Credit Suisse First Boston avant d’être promu au poste de Chief Client Officer et Executive Vice President. Il est marié à l’optométriste de renom, le Dr. Amelia Quist Ogunlesi. Il est le seul africain dans le think tank Forum Strategique et Politique, un groupe de 16 puissants PDG qui conseil Donald Trump. Gageons que l’expression « Pays de merde » n’était pas son idée!

Esperons également qu’on le rencontrera dans les politiques Africaines et notamment peut-être à la Banque Africaine de Developpement (BAD) vu ses talents de banquier. L’excellence induit une responsabilité communautaire, l’un des mentra de l’OJAL que vous n’oublierez pas de sitôt…

Source : HowAfrica.com
Elimu

 

1er juin 1921: L’attaque de Black Wall Street

1er juin 1921: L’attaque de Black Wall Street se conclut par énorméments de tirs, de coups, d’attaques aériennes, de bombes incendiaires et la destruction complète de Black Wall Street.

 

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Des membres éminents du Black Wall Street


 

Les premières heures du matin, le 1er juin, des groupes de Blancs armés et de Noirs se sont affrontés dans des fusillades. À ce moment-là, les combats étaient concentrés le long des sections des voies de Frisco, une ligne de démarcation entre les quartiers commerciaux noirs et blancs. Une rumeur a circulé que plus de Noirs venaient en train de Muskogee pour aider à une invasion de Tulsa. À un moment donné, les passagers d’un train entrant ont été contraints de se mettre à couvert sur le plancher des wagons, car ils étaient arrivés au milieu d’un feu croisé, le train prenant des coups de chaque côté.
De petits groupes de Blancs ont fait de brèves incursions en voiture à Greenwood, tirant indistinctement dans des entreprises et des résidences. Ils ont souvent reçu le feu de retour. Pendant ce temps, les émeutiers blancs ont jeté des chiffons de pétrole allumés dans plusieurs bâtiments le long de la rue Archer, les enflammant.
Les feux:


Vers 1 h du matin, la foule blanche a commencé à incendier, principalement dans les commerces de la rue commerciale Archer, à la limite sud du district de Greenwood. Alors que les équipes du service d’incendie de Tulsa arrivaient pour éteindre les incendies, la foule blanche les a détournés sous la menace d’une arme.
À 4 heures du matin, plus de 20 entreprises appartenant à des noirs avaient été incendiées.
Alors que les nouvelles circulaient parmi les résidents de Greenwood, beaucoup ont commencé à prendre les armes pour la défense de leur communauté, tandis que d’autres ont commencé un exode massif de la ville. Tout au long de la nuit, les deux parties ont continué à se battre, parfois seulement sporadiquement.

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Au lever du soleil de 5 heures, on aurait entendu un sifflet de train (Hirsch a dit que c’était une sirène). Beaucoup ont cru que c’était un signal pour les émeutiers de lancer un assaut total contre Greenwood. Un homme blanc est sorti de derrière le dépôt de Frisco et a reçu une balle mortelle d’un tireur d’élite à Greenwood. Des foules d’émeutiers ont afflué des lieux de refuge, à pied et en voiture, dans les rues de la communauté noire. Cinq hommes blancs dans une voiture ont mené la charge, mais ont été tués par une fusillade de fusillade avant qu’ils aient fait un bloc.

Accablés par le nombre d’hommes blancs, d’autres Noirs se sont repliés vers le nord sur l’avenue Greenwood jusqu’à la limite de la ville. Le chaos s’ensuivit alors que les résidents terrifiés s’enfuirent pour sauver leur vie. Les émeutiers ont tiré sans discernement et ont tué de nombreux résidents en cours de route. Se divisant en petits groupes, ils ont commencé à pénétrer dans les maisons et les bâtiments, à les piller et à prendre ce qu’ils voulaient. Plusieurs Noirs ont témoigné plus tard que les Blancs avaient pénétré par effraction dans les maisons occupées et avaient ordonné aux résidents de sortir dans la rue, où ils pourraient être conduits ou forcés à marcher vers les centres de détention.
Une rumeur s’est répandue parmi les blancs que la nouvelle église baptiste du mont Zion était utilisée comme forteresse et arsenal. Apparemment, vingt cercueils pleins de fusils avaient été livrés à l’église.
Attaques aériennes


De nombreux témoignages ont décrit des avions transportant des assaillants blancs, qui ont tiré des fusils et lancé des bombes incendiaires sur des bâtiments, des maisons et des familles en fuite. Les avions, six biplaces restants de la Première Guerre mondiale, ont été expédiés à partir de l’actuel défunt Curtiss-Southwest Field à l’extérieur de Tulsa.
Les responsables des forces de l’ordre ont déclaré plus tard que les avions devaient assurer la reconnaissance et protéger les Blancs contre un «soulèvement noir». Des témoins oculaires et des témoignages de survivants ont affirmé que le matin du 1er juin, les avions larguaient des bombes incendiaires et tiraient sur des résidents noirs au sol.
Plusieurs groupes de Noirs ont tenté d’organiser une défense, mais ils ont été submergés par le nombre de Blancs armés. Beaucoup de Noirs se sont rendus. D’autres ont riposté et sont finalement morts. Alors que les feux s’étendaient vers le nord à travers Greenwood, d’innombrables familles noires ont continué à fuir. Beaucoup ont été estimés être morts lorsqu’ils ont été pris au piège par les flammes.

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Les Blancs ont attaqué d’autres Blancs:

Alors que les troubles s’étendaient à d’autres parties de la ville, de nombreuses familles blanches de classe moyenne employant des Noirs dans leurs maisons ont été accostées par des émeutiers blancs. Ils ont exigé que les familles remettent leurs employés à des centres de détention autour de la ville. Beaucoup de familles blanches se sont conformées, et ceux qui ont refusé ont été victimes d’attaques et de vandalisme.
En gros, les Tulsans blancs qui ne participaient pas à l’émeute l’ignorèrent. Seules deux églises blanches du centre-ville, l’église First Presbyterian Church et la cathédrale catholique Holy Family, ont ouvert leurs portes pour abriter les réfugiés noirs qui avaient fui Greenwood.

Troupes d’État et loi martiale

L’adjudant général Charles Barrett de la Garde nationale d’Oklahoma est arrivé avec plus de 100 soldats d’Oklahoma City en train spécial vers 9h15. Il ne pouvait légalement agir avant d’avoir contacté toutes les autorités locales appropriées, y compris le maire, le shérif et la police chef.
Pendant ce temps, ses troupes s’arrêtèrent pour prendre leur petit-déjeuner. Barrett a également convoqué des renforts de plusieurs autres villes de l’Oklahoma. À ce moment-là, la plupart des citoyens noirs survivants avaient fui la ville ou étaient en détention dans les différents centres de détention.
Les troupes ont déclaré la loi martiale à 11h49. A midi, elles ont réussi à supprimer la plupart des violences restantes.

 
Conséquences:

Le nombre de morts rapporté varie considérablement. Le 1er juin 1921, le Tulsa Tribune rapporte que 9 Blancs et 68 Noirs sont morts dans l’émeute, mais peu de temps après, ils sont 176 morts.
Le jour suivant, le même journal a rapporté le compte de 9 Blancs et 21 Noirs.
Le New York Times a déclaré que 77 personnes avaient été tuées, dont 68 Noirs, mais a abaissé le total à 33 personnes.
Le compte de l’Oklahoma Department of Vital Statistics a mis le nombre de morts à 36: 26 noir, 10 blanc.
Maurice Willows, un travailleur social de la Croix-Rouge américaine, a rapporté que jusqu’à 300 Noirs ont été tués. Il a également signalé qu’il y avait une ruée vers l’enterrement des corps et qu’aucun enregistrement de nombreuses sépultures n’avait été fait.
Sur les quelques 800 personnes admises dans les hôpitaux locaux pour des blessures, la majorité aurait été blanche, les deux hôpitaux noirs ayant été brûlés lors des émeutes. De plus, même si les hôpitaux blancs avaient admis des Noirs à cause de l’émeute, contrairement à leur politique habituelle de ségrégation, les Noirs blessés avaient peu de moyens pour se rendre dans ces hôpitaux, qui étaient situés de l’autre côté de la ville.
Plus de 6 000 résidents noirs de Greenwood ont été arrêtés et détenus dans trois établissements locaux: Convention Hall, maintenant connu sous le nom de Brady Theatre; les champs de foire, qui étaient situés à environ un mille au nord-est de Greenwood; et McNulty Park, un stade de baseball à Tenth Street et Elgin Avenue.
 

Plusieurs Noirs étaient morts dans les centres d’internement. Alors que la plupart des décès auraient été enregistrés avec précision, aucun document n’a été trouvé sur le nombre de détenus traités pour blessures et ayant survécu. Ces nombres pourraient raisonnablement avoir été plus de mille, peut-être plusieurs milliers.


Perte de propriété


La section commerciale de Greenwood a été détruite. Cela comprenait 191 entreprises, un collège, plusieurs églises et le seul hôpital du district.
La Croix-Rouge a signalé que 1 256 maisons ont été brûlées et que 215 autres ont été pillées mais n’ont pas été brûlées.
Le Tulsa Real Estate Exchange a estimé que les pertes matérielles se chiffraient à 1,5 million de dollars en biens immobiliers et à 750 000 dollars en biens personnels. Les citoyens locaux avaient déposé plus de 1,8 million de dollars en réclamations liées aux émeutes contre la ville au 6 juin 1922.
Une action en justice:Un grand jury à Tulsa a statué que le chef de police John Gustafson était responsable de l’émeute parce qu’il a négligé son devoir; les fonctionnaires ont décidé de le démettre de ses fonctions. Lors d’un procès ultérieur, il a été reconnu coupable d’avoir omis de prendre les précautions nécessaires pour protéger la vie et la propriété, et d’avoir conspiré pour libérer les voleurs d’automobiles et percevoir des récompenses. Cependant, l’ancien chef n’a jamais purgé de temps en prison. Au lieu de cela, il est retourné à sa pratique de détective privé.
Aucun document légal n’indique qu’un autre fonctionnaire blanc ait jamais été accusé d’acte répréhensible ou même de négligence.
Dick Rowland est resté en sécurité dans la prison du comté jusqu’au lendemain matin, quand la police l’a transporté hors de la ville en secret. Toutes les accusations ont été abandonnées. Il n’est jamais revenu à Tulsa.
Aucune accusation n’a été portée contre des émeutiers blancs individuels.
Tentative d’empêcher la reconstruction de Greenwood:La division entre les habitants blancs et noirs de Tulsa était si profonde que la fin de l’émeute n’a pas commencé à apporter la réconciliation. La destruction généralisée de Greenwood n’était pas suffisante pour les Blancs qui voulaient se séparer encore plus des Noirs. Une semaine après l’émeute, l’homme d’affaires pionnier de Tulsa, W. Tate Brady, a été nommé au Tulsa Real Estate Exchange, connu sous le nom de « The Exchange ».
La Chambre de commerce de Tulsa avait créé le groupe pour estimer la valeur des biens endommagés ou détruits à Greenwood. La Bourse a également conçu un plan pour déplacer les Tulsans noirs plus au nord et à l’est du Greenwood original.
En collaboration avec la Commission de la Ville, la Bourse a préparé de nouveaux codes de construction pour le Greenwood original, ce qui rendrait la reconstruction prohibitive pour les propriétaires d’origine. Le terrain pourrait alors être réaménagé en un quartier commercial et industriel, non plus en zone résidentielle.
Le plan n’a jamais été mis en œuvre parce que la Cour suprême de l’Oklahoma a annulé les ordonnances proposées comme inconstitutionnelles.
La Commission des émeutes de la course de Tulsa:En 1996, suite à l’attention accrue portée à l’émeute en raison du 75e anniversaire de l’événement, la législature de l’État a autorisé la Commission Tulsa Race Riot afin d’étudier et de préparer un «compte rendu historique» de l’émeute. Entreprendre l’étude « bénéficié d’un fort soutien des membres des deux partis politiques et toutes les convictions politiques. »
La Commission a présenté son rapport le 21 février 2001.
En plus de documenter de manière approfondie les causes et les dommages de l’émeute, le rapport recommandait des mesures de restitution substantielle à la communauté noire; par ordre de priorité:
Paiement direct des réparations aux survivants de l’émeute de la course de Tulsa en 1921.Paiement direct des réparations aux descendants des survivants de l’émeute raciale de Tulsa.Un fonds de bourses d’études à la disposition des étudiants touchés par l’émeute de la course Tulsa.Établissement d’une zone d’entreprises de développement économique dans la zone historique du district de Greenwood.Un mémorial pour la réinhumation des restes des victimes de l’émeute de la course de Tulsa.La Tulsa Reparations Coalition, parrainée par le Center for Racial Justice, Inc., a été créée le 7 avril 2001 afin d’obtenir la restitution des dommages subis par la communauté noire de Tulsa, comme recommandé par la Commission de l’Oklahoma.
En juin 2001, la législature de l’État de l’Oklahoma a adopté la «Loi sur la réconciliation contre les émeutes raciales de 1921 à Tulsa». Tout en ne respectant pas les recommandations de la Commission, elle prévoyait ce qui suit:
Plus de 300 bourses d’études collégiales pour les descendants des résidents de Greenwood.Création d’un mémorial à ceux qui sont morts dans l’émeute, qui a été consacré le 27 octobre 2010.Développement économique à Greenwood.
Le gouvernement de l’État a fait des tentatives limitées pour trouver des fosses communes suspectes utilisées pour enterrer le nombre inconnu de victimes noires décédées. La Commission a signalé qu’elle n’était pas autorisée à entreprendre les travaux archéologiques nécessaires pour vérifier les revendications.
source: blackthen.com

Traduit par la Team OJAL 

La vraie raison derrière la semaine de travail de 40 heures et pourquoi nous sommes des esclaves économiques

economic-slave Cet article est un article américain, les references sont donc américaines, mais s’appliquent tout autant aux société européennes, a quelques différences près: par exemple en France nous travaillons globalement 35heures. 

L’esclavage économique, ou l’esclavage salarié, fait référence à la dépendance totale et immédiate des salaires pour survivre.
Bien que les gens à travers l’histoire aient dû travailler pour s’en sortir, nous vivons maintenant dans une culture où nous sommes amenés à croire que nous avons la liberté économique, quand à l’insu de la plupart des citoyens, nous sommes en fait liés dans la servitude.
Nous acceptons automatiquement une semaine de travail de 40 heures avec un salaire horaire maigre, même si beaucoup travaillent des heures supplémentaires et luttent toujours pour survivre. Il y a aussi ceux qui en font assez pour vivre confortablement mais qui ne peuvent pas demander moins d’heures de travail: soit vous travaillez 40 heures par semaine, soit vous ne travaillez pas du tout. Nous nous soumettons quand on nous dit quoi porter, quand nous devons arriver et partir, quand nous sommes autorisés à manger, et même quand nous sommes autorisés à utiliser les toilettes. Comment est-ce que nous sommes venus pour permettre cela?
La semaine de travail de 40 heures est survenue pendant la révolution industrielle en Grande-Bretagne quand, à un moment donné, les travailleurs ont passé de 10 à 16 heures par jour et ont commencé à protester. Les situations de travail pour les Américains ont également commencé à empirer, et en 1836, les publications du mouvement ouvrier demandaient aussi une semaine de travail de 40 heures. Les citoyens dans les deux situations étaient tellement surchargés de travail qu’une journée de huit heures était facilement acceptée. Ce système est inutile maintenant, si jamais il l’était, mais nous l’acceptons toujours en raison des effets de notre société capitaliste.

De nombreux facteurs ont contribué à notre système économique actuel et à l’acceptation continue de la semaine de travail de 40 heures, trois facteurs principaux étant la consommation, l’inflation et l’endettement. Premièrement, il est important de comprendre exactement ce qu’est l’inflation, comment elle fonctionne et comment elle conduit à l’endettement.Inflation:
Pour mettre simplement l’inflation, disons que le gouvernement américain a besoin d’argent pour la guerre qu’il a décidé de mener cette année. Ils demandent un prêt à la Réserve fédérale, et la Fed accepte d’acheter des obligations (en quelque sorte comme des reconnaissances de dettes) du gouvernement pour le montant du prêt demandé.

Le gouvernement des États-Unis imprime ensuite un tas de papiers qui s’appellent «Bond du trésor» alors que la Réserve fédérale imprime en même temps un tas de petits papiers que nous connaissons comme de l’argent. Un échange est fait entre le gouvernement et la Réserve Fédérale – les obligations pour l’argent – et le gouvernement américain dépose directement cet argent nouvellement imprimé dans une banque différente, qui à son tour, prend sa part dans les honoraires et les intérêts. Voilà, l’argent a été créé à partir de rien.

Bien que ce processus se déroule électroniquement maintenant (seulement 3% de l’argent est sous forme physique, l’autre 97% existe dans les ordinateurs), le problème en soit est qu’il dévalue le dollar. À un moment donné, la monnaie était indexée à l’or. C’est ce qui a donné à l’argent sa valeur, mais maintenant la valeur de l’argent est confiée à la Réserve fédérale (et autres banques centrales en Europe ou en Afrique) qui n’a aucune objection morale à réduire cette valeur en imprimant plus d’argent (concrètement c’est une forme de contrefaçon juridique). Pour le coût de l’impression, la Réserve fédérale crée de l’argent que le gouvernement américain a promis de rembourser – de l’argent qui n’existait même pas en premier lieu.

Cela fonctionne aussi avec des prêts bancaires privés aux citoyens. Chaque fois qu’une transaction de ce genre se produit, elle réduit la valeur de la monnaie réelle, et nous avons donc de l’inflation. Un dollar en 1913 nécessitait 21,60 $ en 2007 pour égaler sa valeur. C’est une dévaluation de 96% depuis l’entrée en vigueur de la Réserve fédérale. Comment cela mène-t-il à l’esclavage économique? Par la dette que l’inflation a causé.

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DETTE:


Puisque l’argent est créé par des prêts, cela signifie qu’il est créé par la dette. L’argent est égal à la dette et la dette égale l’argent. Donc, plus il y a d’argent, plus il y a de dettes, et vice versa.

Ce que cela signifie, c’est que si le gouvernement et tous les citoyens endettés étaient en mesure de rembourser ces prêts, il n’y aurait pas un seul dollar en circulation.


L’intérêt joue également un rôle important dans cette équation. Lorsque vous contractez un prêt et que la banque vous donne de l’argent qui, techniquement, n’existe pas, elle s’attend également à ce que vous payiez des intérêts supplémentaires avec elle. Si l’argent prêté vient de la Réserve fédérale, où est l’argent pour les intérêts supposés venir? La réponse est nulle part.


Cela veut dire que qu’il arrive, la nation ne pourra jamais sortir de sa dette, et c’est exactement le but de ce système méticuleusement orchestré. Comme une pièce de monnaie, quelqu’un va toujours faire faillite pour compenser l’intérêt qui est payé avec encore plus de dettes. Et ainsi, alors que la nation s’enfonce dans le trou alors que le coût de la vie augmente, survivre dans l’économie devient plus difficile. Ce désespoir de survivre, associé au fait que nous sommes nés dans ce système, est finalement ce qui nous pousse à accepter la semaine de travail de 40 heures sans réfléchir.

Nous comprenons maintenant l’élément qui nous oblige à accepter notre situation difficile, mais comment la semaine de travail de 40 heures profite-t-elle aux banques et aux sociétés? Après tout, les études montrent que le travailleur de bureau moyen réalise en terme de valeur de son travail, moins de trois heures de travail effectifs dans un poste de huit heures, et selon les rapports, les bénéfices des entreprises américaines sont en plein essor tandis que les salaires diminuent.

Les statistiques du Bureau of Labor Statistics montrent que la productivité à augmenté au taux annuel de 2,3% au troisième trimestre (l’article date de decembre 2016 ndlr), tandis que le salaire horaire n’a augmenté que de 1,3% au troisième trimestre, ce qui est la tendance de base depuis un certain temps. Les bénéfices des sociétés sont à leur plus haut niveau depuis au moins 85 ans, alors pourquoi ne pas nous payer plus, travailler moins et fournir des emplois supplémentaires à ceux qui en ont besoin? Cela nous amène au consumérisme.  

 

CONSOMMATION


Le dictionnaire Merriam-Webster définit le consumérisme comme ceci : la croyance qu’il est bon que les gens dépensent beaucoup d’argent en biens et services. À un moment donné, cette croyance a pu sonner vrai, mais avec le système capitaliste actuel et le coût de la vie, le consumérisme a commencé à avoir des effets négatifs sur notre société, surtout quand on prend en considération l’inflation et la dette croissante. Plus nous achetons, plus nous nourrissons les entreprises et les banques qui, à leur tour, nous poussent à l’esclavage économique.


Depuis les années 1800 et la révolution industrielle, les «consommateurs» dépensent de plus en plus d’argent pour des achats frivoles. Cette sur-indulgence a été construite et nourrie par les entreprises utilisant le mercantilisme (l’attitude ou les actions de personnes qui sont trop influencées par le désir de gagner de l’argent ou d’acheter des biens plutôt que par d’autres valeurs – Merriam-Webster). Des insinuations psychologiques ont été plantés dans le subconscient de la société depuis des générations à travers des publicités envers les consommateurs qui ont finalement conduit à certaines habitudes et croyances.

Certains exemples sont: 

«Achetez maintenant payez plus tard» – La General Motors Acceptance Corporation (GMAC) a commencé cet état d’esprit lorsqu’elle a été créée en 1919 et a commencé à promouvoir l’octroi de prêts aux personnes qui ont acheté des voitures. Les Américains ont finalement commencé à utiliser les nouveaux plans de crédit sur à peu près tout. En Europe le même système existe avec les cartes qui permettent à tout moment de payer à crédit ou comptant.

Broke people vs Billionaires 

« Garder le contact avec les Jones » – Généralement considéré comme le début de la culture de la consommation américaine, cet état d’esprit a commencé quand GM a introduit le changement annuel de modèle automobile. Les gens voulaient avoir le dernier modèle chaque année, et bientôt cette idée s’est répandue. La plupart d’entre nous, que nous voulions l’admettre ou non, sont familiers avec cette mentalité. Plutôt que de garder notre vieux grille-pain qui fonctionne parfaitement bien, nous voulons le nouveau modèle en acier inoxydable de style rétro parce qu’il a l’air chic assis sur notre comptoir de cuisine.


« 1929-1945 Dépression et guerre » – Peu de temps après la crise, la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle les annonceurs ont promis des produits disponibles quand il y aurait la paix. En conséquence, les clients (consommateurs) étaient désireux de prendre des dépenses immédiatement après la fin de la guerre.
« Paix » – A la fin de la guerre, l’optimisme des consommateurs et la croissance économique accompagnaient la victoire.
 

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 La semaine de travail de 40 heures est l’outil ultime pour les entreprises afin de soutenir cette culture de dépenses excessives. Dans nos conditions de travail actuelles, les gens sont obligés de se construire une vie le soir et leurs jours de congé. Nous nous trouvons plus enclins à dépenser beaucoup pour le divertissement et les commodités, car nous avons rarement du temps libre.

Quand nous avons du temps pour nous-mêmes, c’est généralement éphémère et nous finissons par négliger les activités qui sont la marche libre, l’exercice, la lecture, la méditation, les sports, les passe-temps, etc.
Alors que le fait d’avoir de l’argent supplémentaire se fait au détriment du temps personnel pour certains, pour d’autres non seulement ils sont privés de leur liberté personnelle, mais ils ont du mal à joindre les deux bouts. Le consommateur «parfait» travaille à plein temps, gagne beaucoup d’argent, s’adonne à son temps libre et, d’une manière ou d’une autre, gagne chaque mois.

Cependant, même ceux qui ne gagnent pas un salaire équitable se retrouvent parfois à gaspiller de petites quantités d’argent pour des raisons inutiles – une tasse de Starbucks ici, un cheeseburger McDonald’s là-bas, et ces dés flous vraiment cool suspendus à la vue arrière de votre Honda Civic 1993

De quelque manière que vous le regardez, nous sommes devenus une société malheureuse, stupide, surmenée. Nous achetons des articles stupides pour quelques moments de bonheur avant de s’ennuyer et de passer à autre chose. Nous ressentons le besoin de suivre les modes, ou de réaliser notre vision d’enfance de ce à quoi ressemblerait l’âge adulte. Nous dissimulons nos insécurités, évitons les problèmes et remplaçons les besoins psychologiques par des objets matériels. En laissant le temps libre de la société se raréfier, les gens paieront plus pour la commodité, la gratification, et tout autre soulagement qu’ils peuvent acheter.

Garder l’Amérique malsaine est devenu extrêmement rentable pour les grandes entreprises, et jusqu’ici leurs efforts ont porté leurs fruits. Notre société a été transformée en une industrie alimentée par l’esclavage économique, et le consumérisme est un facteur clé dans ce système corrompu, sur lequel le peuple a une influence directe. Les consommateurs sont les seuls à pouvoir arrêter de consommer.

source: countercurrentnews

Traduit et mis en image par la Team Elimu

Responsabilite Communautaire: Diddy appelle les Noirs à s’approprier la culture hip-hop

Sean « Diddy » « Brother Love » Combs repond présent pour les questions entourant la capacité des Noirs à s’approprier leur culture. Le rappeur / mogul l’a dit clairement lorsqu’il a répondu à un article du Billboard qui se demandait pourquoi le hip hop n’avait pas produit plus de cadres noirs de haut rang.




« CONNAIS TA VALEUR!!! SI CHACUN D’ENTRE VOUS, ROIS ET REINE VOULEZ VOUS REUNIR ET AGIR laissez-moi savoir !!! « Diddy a posté le lundi 16 avril. » SI NOUS NE POSSEDONS  PAS NOTRE CULTURE ALORS NOUS N’AVONS RIEN !!! Vous pensez que nous n’avons rien maintenant. Nous devons posséder notre culture! Ce n’est pas négociable !!! LA CULTURE QUE NOUS AVONS CRÉÉE SERA NOTRE PREMIÈRE OCCASION RÉELLE DE GAGNER DE LA RICHESSE ÉCONOMIQUE COMME UN PEUPLE. NOUS DEVONS TRAVAILLER ENSEMBLE PARCE QUE NOUS TOUS NOUS L’AVONS OBTENU !! #BlackExcellence. « 

Le fondateur de Bad Boy Records veut essentiellement que les Noirs prennent le contrôle de leur culture en étant en charge de la musique hip-hop et R & B – musique noire – qui se trouve actuellement au sommet du classement Billboard Hot 100.

« Il y a certainement un défi dans l’industrie de la musique en ce qui concerne le pipeline pour les cadres noirs, ce qui est intéressant quand on pense à l’impact de la musique qui est vendue, parce qu’il s’agit beaucoup de la musique urbaine et la culture noire  » a déclaré l’avocat Julian Petty  à la publication au sujet de l’écart entre les artistes noirs dominant les ondes par rapport au manque de cadres noirs en charge de leurs étiquettes. « Vous ne pouvez pas avoir quelques personnes là-bas. Nous devons comprendre cela. « 

L’article soulignait que des progrès récents avaient été faits pour pousser les gestionnaires noirs vers le sommet, y compris Tunji Balogun étant promu de vice-président senior à VP exécutif A & R chez RCA Records. Il a également un label de joint-venture appelé Keep Cool. L’avocate en musique Nicole Wyskoarko a été nommée vice-présidente des opérations urbaines chez Interscope Geffen A & M, au sein d’un groupe d’autres promotions de cadres noirs réalisées par des grands labels comme Warner Bros. et Columbia Records.

Nicole Wyskoarko


Une responsabilité Communautaire

Et alors que le début des années 2000 a vu le démantèlement des départements de musique noire chez les grands labels – BMG laissant tomber tout son secteur urbain en 2001 et Motown fusionnant avec Universal Music Group en 2005 – les entrepreneurs noirs ont eux aussi tracé leur voie.

Roc Nation de Jay-Z, Kendrick Lamar avec Top Dawg Entertainment, Cash Money de Birdman et son frère Ronald « Slim » Williams tous les labels de hip-hop mettant en vedette des cadres noirs au sommet.

Il semble que Diddy veut en voir plus de la part des Noirs. Et si ses commentaires sont une indication, beaucoup de gens l’ont soutenu à ce sujet.

« Je suis d’accord, nous devons posséder ce que nous sommes responsables de cultiver », a remarqué quelqu’un.

« BIG FACTS! » Un autre a commenté.

« Merci de garder cet élan », commenta quelqu’un. « Cela signifie beaucoup de choses venant de vous @Diddy nous devons garder le message de #blackexcellence toute la journée tous les jours. »

Un effort de responsabilité communautaire, comme de leadership et de clairvoyance économique que nous saluons. Même si d’aucuns diront qu’il a attisé les haines dans le hip-hop auparavant, cela est une autre histoire, il y a prescription. Concentrons-nous sur le positif: il est milliardaire et il veut partager le gateau, que demande le peuple? 

Une traduction OJAL
   

La plus grande page « Black Lives Matter » sur Facebook était une fraude!!

Une nouvelle inquiétante pour les militants de part le monde: une opération sous faux drapeau à eu lieu concernant la page facebook de Black Lives Matters.

 

Le site d’information theroot.com nous rapporte une fraude dénichée par CNN. Avec des levées de fonds de plus de 100 000$!! Cela est très préocuppant car beaucoup de structures dont la notre on recourt à ce genre de levée de fond ponctuellement. Il semblerait que des gens mal intentionnés utilisent les mouvements militants à fort retentissement pour leur propre bénéfice…ce qui peut amener à discrediter les honnêtes militants derrière les vraies structures. Soyons vigilants. A l’OJAL nous prendrons des mesures pour que vous soyiez sûr que c’est bien une page tenue par des militants. En attendant voici la traduction de l’article entier qui rapporte les faits.
 
« Alors que Facebook continue de s’embarrasser de controverses sur la façon dont ses données ont été utilisées par des entreprises extérieures et sur l’infiltration à répétition de sa plateforme par les fermes trolls russes, un nouveau rapport indique que la plus grande page de Black Lives Matter n’est pas affiliée BLM du tout – et était, en fait, un faux. 

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, quitte après avoir rencontré des sénateurs à Capitol Hill le 9 avril 2018, à Washington, D.C.
Photo: Alex Brandon (AP Images)


En faisant sa propre enquête, CNN a trouvé que la page intitulée simplement « Black Lives Matter » était une escroquerie avec des liens avec un homme blanc d’âge moyen en Australie


« La page compte près de 700 000 abonnés sur Facebook, ce qui représente plus de deux fois le nombre d’abonnés indiqué sur la page officielle de Black Lives Matter. En outre, la page était liée à des campagnes de collecte de fonds en ligne prétendues recueillir des fonds pour les causes Black Lives Matter aux États-Unis. Ces collectes de fonds ont rapporté au moins 100 000 $, et CNN rapporte qu’au moins une partie de cet argent a été transférée sur des comptes bancaires australiens.
CNN a passé une semaine à échanger des e-mails et des appels téléphoniques avec Facebook sur la page, mais a déclaré que le géant des médias sociaux a suspendu la page uniquement lorsqu’un compte d’utilisateur qui était administrateur de la page a également été suspendu.
Ce n’était pas la première fois que Facebook était informé que la page pouvait être une arnaque.
Le co-fondateur de BLM, Patrisse Khan-Cullors, a déclaré à CNN que Black Lives Matter avait contacté Facebook pour que la page soit supprimée il y a des mois, mais en vain.
CNN a également constaté que les mêmes personnes derrière la page dirigeaient un groupe Facebook également appelé « Black Lives Matter », qui compte près de 40 000 membres et est le plus grand groupe sur Facebook affirmant soutenir Black Lives Matter. La page est souvent liée à des sites Web liés à Ian MacKay, qui est un représentant du Syndicat national des travailleurs en Australie.
MacKay a déjà enregistré des domaines qui semblent être liés à des problèmes noirs, notamment blackpowerfist.com et blacklivesmatter.media.
Lorsque CNN a cherché à jointe MacKay pour l’interroger sur la page, il a nié avoir lu la page Black Lives Matter et a dit qu’il n’avait acheté le domaine qu’une seule fois et qu’il l’avait vendu.
Mais à quelques heures de la conversation de CNN avec MacKay, la page a été supprimée. »

Traduit par la Team OJAL 
 

Des trésors éthiopiens pillés au Royaume-Uni pourraient être restitués en prêt

Des trésors comprenant une couronne d’or et une robe de mariée royale, qui ont été emportés  d’Ethiopie par les Britanniques il y a 150 ans, pourraient être restitués en Afrique par le Victoria and Albert Musuem en prêt à long terme.

A crown from the Maqdala exhibition at the V&A in south-west London. 

Une couronne de l’exposition Maqdala au V & A dans le sud-ouest de Londres. Photographie: Musée V & A

L’Éthiopie a déposé une demande officielle de restitution en 2007 pour des centaines de manuscrits importants et beaux détenus par diverses institutions britanniques, tous pillés après la prise de Maqdala en 1868, capitale de la montagne de l’empereur Tewodros II dans ce qui était alors l’Abyssinie.

Cette demande a été refusée. Mais à l’approche de l’ouverture de Maqdala cette semaine au V & A, un compromis a été proposé par le directeur du musée, Tristram Hunt, qui a déclaré: « Le moyen le plus rapide, si l’Éthiopie voulait que ces objets soient exposés, est un prêt à long terme … ce serait le moyen le plus simple de le gérer.  »

L’offre est significative compte tenu de l’engagement pris par le président français, Emmanuel Macron, selon lequel le retour des objets d’art africains serait une «priorité absolue» pour son administration.

Woman’s dress from the 1860s.

Robe de femme des années 1860 Photographie: Victoria and Albert Museum, Londres


La proposition de prêt a été bien accueillie par l’Etat et les militants éthiopiens, mais M. Hunt a déclaré que c’était un débat complexe et qu’il était important de ne pas extrapoler une « politique générale ».

Il a dit au Guardian: « Vous devez le prendre article par article et vous devez prendre l’histoire par l’histoire. Une fois que vous avez décoché l’historique des collections, cela devient beaucoup plus compliqué et stimulant.  »

 L’exposition de Maqdala, qui s’ouvre jeudi, montrera 20 articles pris après une expédition militaire pour assurer la libération des otages britanniques pris par Tewodros. La victoire britannique a abouti au suicide de l’empereur et à la destruction de sa forteresse.

Des centaines d’artefacts ont été pillés à Maqdala et le trésor de l’empereur a été nettoyé avec 15 éléphants et 200 mules nécessaires pour les transporter. Les militants ont identifié une dizaine d’institutions britanniques qui en sont propriétaires, du V & A à Londres à la bibliothèque royale du château de Windsor en passant par un musée régimentaire à Halifax.

Hunt a dit qu’il y avait un certain nombre de raisons pour lesquelles un simple retour n’était pas possible, y compris les difficultés juridiques entourant la désacression et le « cas philosophique du cosmopolitisme dans les collections des musées ».

L’offre d’un prêt à long terme a été accueillie par le professeur Andreas Eshete, un ancien président de l’Université d’Addis-Abeba qui a co-fondé Afromet, un groupe de campagne pour le retour des trésors de Maqdala.

« Cela ne peut qu’être une grande amélioration par rapport à ce qui s’est passé auparavant », a-t-il déclaré. «Il y a certaines choses qui sont importantes pour l’Éthiopie et qui ne sont jamais exposées au Royaume-Uni, alors je pense qu’un prêt à long terme serait un grand cadeau pour le pays.

Eshete espérait qu’en faisant ce premier pas, elle pourrait aussi éduquer le public britannique sur le mérite du retour des objets: « Une fois qu’ils voient, ils sont utilisés de manière appropriée et d’une manière qui est accessible non seulement au public éthiopien mais au public international … les gens peuvent bien changer d’avis sur la valeur de leur attachement pour toujours. « 

Le musée a travaillé en étroite collaboration avec l’ambassade éthiopienne avant l’exposition d’anniversaire. L’ambassadeur, Hailemichael Aberra Afework, a déclaré: « Nous sommes ravis du nouveau partenariat entre l’Ethiopie et le V & A et nous sommes impatients de travailler ensemble à l’avenir pour notre bénéfice mutuel.

« La coopération future sera particulièrement bénéfique en termes de renforcement des capacités et de transfert de compétences dans le soin et la maintenance du patrimoine culturel, dans lequel le V & A possède une vaste expérience. »

Le prêt peut faire pression sur d’autres institutions pour qu’elles suivent le même chemin. Le British Museum a environ 80 objets de Maqdala, y compris un certain nombre de tabots – crus par les chrétiens éthiopiens pour être la demeure de Dieu sur la terre, un symbole de l’Arche de l’Alliance.

Ils n’ont jamais été exposés au public en raison de leur importance religieuse et ne peuvent être vus, même par un conservateur, qu’avec l’accord de l’église orthodoxe éthiopienne.

D’autres objets sont exposés, mais le British Museum soutient que leur perception par le public est dans un contexte mondial. Une porte-parole a déclaré que le musée examinerait toute demande de prêt de l’Ethiopie.

Les musées ont des prêts internationaux à long terme, mais beaucoup pensent qu’ils devraient aller plus loin, le débat étant donné en novembre quand Macron a déclaré dans un discours: «Le patrimoine africain ne peut pas être seulement dans les collections privées européennes et les musées.

M. Hunt a déclaré que les politiciens avaient souvent à l’esprit des « accords géopolitiques, sinon de commerce et de défense » lorsqu’ils faisaient de telles déclarations. « Vous devez l’approcher d’une manière douce: article par article.

« Je pense que ce n’est pas une mauvaise idée de penser à comment utiliser l’argent de l’aide au développement pour des partenariats plus importants pour la conservation, la gestion du patrimoine et le soutien aux artefacts dans des pays comme l’Éthiopie. Dans un contexte d’expansion du marché des visiteurs. « 

Camp at Zoola, Abyssinia expedition 1868-9

 Camp à Zoola, expédition en Abyssinie 1868-9 Photographie: Victoria and Albert Museum, Londres

 

Traduit par la team OJAL

source: the guardian 

 

    

Bank of America a été condamné à payer 2,2 millions de dollars à 1 000 demandeurs d’emploi noirs discriminés

En tant qu’employeur, ce n’était pas exactement la banque pour toute l’Amérique. Les Afrodescendants en savent quelque chose

 

Bank of America a reçu  l’ordre de verser à 1 147 demandeurs d’emploi afrodescendants 2 181 593 dollars en arriérés de salaires et d’intérêts après qu’un juge eut constaté que le bureau de Charlotte de l’entreprise avait exercé une discrimination raciale contre eux.

La juge Linda S. Chapman a statué que la banque avait utilisé des «critères de sélection injustes et incohérents» lorsqu’elle a régulièrement choisi les candidats blancs par rapport aux demandeurs d’emploi noirs en 1993 et de nouveau entre 2002 et 2005.

En 1993, le Bureau des programmes fédéraux de conformité des contrats du ministère du Travail a lancé un examen de la banque qui a révélé des preuves de «discrimination systémique à l’embauche» contre les Afro-Américains, leur refusant des postes administratifs et administratifs de premier échelon.

The Labor Department conducted a review of the bank in 1993 and found what it said were "systemic hiring discrimination" against African Americans. (John Adkisson/Getty Images)

Bank of America a vigoureusement contesté les allégations et a soutenu que le département du travail n’avait pas l’autorité légale pour imposer des amendes contre lui, mais le juge a soutenu que le gouvernement était une entité fédérale assurée.

La décision était une victoire tant attendue pour le département du travail, qui avait porté l’affaire devant les tribunaux en 1997.

«Partout où les portes des chances sont injustement fermées aux travailleurs, nous serons là pour les ouvrir – peu importe le temps que cela prendra», a déclaré la directrice de l’OFCCP, Patricia A. Shiu, dans un communiqué. « La décision du juge Chapman confirme le principe juridique de l’intégrité des victimes de la discrimination, et ces travailleurs méritent d’obtenir la pleine mesure de ce qui leur est dû. »

A judge ordered Bank of America to pay $2.2 million to more than 1,000 African Americans who were denied work at the company's Charlotte offices.  

La banque doit maintenant verser 964 033 dollars à 1 034 demandeurs qui ont été déboutés en 1993, et 1 217 560 dollars à 113 Afro-Américains qui se sont vu refuser un emploi entre 2002 et 2005. Bank of America a également reçu l’ordre d’offrir des emplois à 10 candidats. refusé.

La banque, quant à elle, a refusé de commenter les détails de la décision.

« Chez Bank of America, la diversité et l’inclusion font partie de notre culture et de nos valeurs fondamentales », a déclaré Christopher Feeney, un porte-parole de la banque, dans un communiqué. « Nous promouvons activement un environnement où tous les employés ont l’opportunité de réussir. »

Ouais c’est ça!!