fbpx

15 insurrections noires contre l’oppression européenne et arabe qu’ils ne vous enseigneront pas à l’école

1° La rébellion de Nat Turner:

 
La rébellion de Nat Turner, également appelé l’Insurrection de Southampton, est probablement le plus célèbre soulèvement d’esclaves d’Amérique du Nord. La révolte fut brillamment planifiée par Turner et eut lieu en Août 1831 à Southampton County, en Virginie. Le groupe de « combattants de la liberté » dirigé par Turner tua près de 65 personnes d’origine européenne, le plus grand nombre de décès causés par une révolte d’esclaves dans le Sud des Etats-Unis. Bien que la rébellion fût réprimée en quelques jours, Turner survécut dans la clandestinité pendant plus de deux mois.
 
 

2° La Révolution haïtienne:

 

La révolte d’esclaves la plus réussie de l’hémisphère occidental fut la Révolution haïtienne, qui débuta en 1791. Dutty Boukman, un esclave africain instruit de la Jamaïque qui fut vendu à un maître esclavagiste français en Haïti, organisa et lança la révolution qui conduisit finalement à mettre fin à l’esclavage sur ​​l’île. Plus tard, génie militaire Toussaint Louverture mena la révolution alors que la France, la Grande-Bretagne et l’Espagne, essayaient de recoloniser Haïti et de rétablir l’esclavage. Durant la guerre, qui aboutit à la première République noire indépendante en 1804, 100 000 soldats français et britanniques furent tués.
 
 

3° La rébellion des Zanj:

 
La plus grande révolte des esclaves africains fut initiée par les Zanj contre les négriers arabes. Les Zanjou Zinj étaient les habitants de la terre le long de la côte de l’Afrique de l’Est. Ils furent négociés comme esclaves par les Arabes et furent contraints de travailler dans les salines cruelles et humides du Shatt-al-Arab, près de Bassorah en Irak moderne. Conscients de leur grand nombre et des conditions de travail accablantes, les Zanj se rebellèrent trois fois.
 
La plus grande de ces rébellions dura de 868 à 883 après JC, au cours de laquelle ils infligèrent des défaites répétées aux armées arabes envoyées pour réprimer la révolte. , Ils continuèrent pour certains pendant 14 ans à remporter des victoires militaires remarquables et même construisirent leur propre capital, Moktara, la ville élue.
 
 

4° La révolte d’esclaves de New York de 1712: ‬

 
La révolte des esclaves de New York de 1712 se produisit, lorsque 23 esclaves africains tuèrent neuf personnes d’origine européenne et en blessèrent six autres. Les esclaves avaient planifié et organisé la révolte durant la nuit du 6 Avril 1712. Après avoir mis le feu à un bâtiment sur ​​Maiden Lane, près de Broadway, ils attendirent que les colons se précipitent pour éteindre les flammes, puis commencèrent à les attaquer.
 
 

5° La Première « Maroon War »:

 
En 1739, les marrons jamaïcains furent les premiers esclaves africains à arracher leur liberté des mains des maîtres d’esclavagistes européens. Pendant la Première Maroon War, ils se sont battirent et échappèrent à l’esclavage et établirent des communautés libres dans l’intérieur montagneux de l’île. Durant 76 ans, il y eut des accrochages périodiques entre Britanniques et Marrons, aux côtés des révoltes d’esclaves occasionnels.
Finalement, du le gouvernement britanniques et les propriétaires d’esclaves réalisèrent qu’ils ne pourraient pas vaincre les Marrons, donc ils vinrent avec un traité de paix qui leur permit de vivre dans leurs propres états libres en Jamaïque. En conséquence, les Marrons établirent cinq villes principales : Accompong, Trelawny Town, Moore Town, Scots Hall, et Nanny Town.
 
 

6° Guerres Anglo-Ashanti (Ghana):

 
Il n’y a nul part en Afrique de l’Ouest une plus longue tradition de confrontation entre les pouvoirs africains et européens que dans la Côte d’Or (actuel Ghana), entre le Royaume Ashanti et les britannique. Les efforts de l’Angleterre pour étendre son influence économique et politique à l’intérieur de la Côte d’Or furent accueillis avec une vive résistance de la part des Ashanti.
 
Durant près de cent ans (1806-1901), le Royaume Ashanti défendit ses intérêts et la liberté à travers une série de victoires dans ses batailles contre les britanniques et autres européens. Les britanniques vainquirent finalement les Ashantis grâces un armement supérieur et aux guerriers nigérians durant la guerre les opposants à la Reine Mère Yaa Asantewaa au tabouret d’or en 1901.
 
Cette victoire ouvrît la voie à la domination coloniale britannique sur toute la Côte d’Or, mais la reine mère réussit à maintenir le tabouret d’or à l’abri des britanniques.
 
 

7°‪ La révolte de la Amistad:

 

 

En 1839, des Africains prirent le contrôle du bateau négrier espagnol nommé La Amistad tout en naviguant le long de la côte de Cuba. Les captifs africains, dirigés par Joseph Cinque, échappèrent à leurs entraves et tuèrent beaucoup de membres d’équipage, mais épargnèrent quelques-uns pour naviguer et le ramener chez eux au Sierra Leone. Toutefois, l’équipage les trompa, en naviguant vers le nord où ils furent appréhendés près de Long Island, New York. Après un procès très médiatisé, les captifs africains furent libérés.
 
 

8° la révolte des Malés:

 
 
La révolte des Malés (1835), également connu sous le nom de Grande Révolte, est peut-être la révolte d’esclaves la plus importante du Brésil. Des esclaves brésiliens Yoruba et d’anciens esclaves, qui furent inspirés par Dutty Boukman, Toussaint Louverture, et la Révolution haïtienne (1791-1804), portaient des colliers avec l’image de président haïtien Dessalines lorsqu’ils se battirent pour leur liberté. Une fois la fumée dissipée, les autorités portugaises craignirent de perdre le contrôle du Brésil, de la même manière que le français perdirent Haïti, et ils envoyèrent rapidement les survivants (500 combattants de la révolte) vers l’Afrique.
 
 

9° La Révolution de Zanzibar:

 
Lorsque Zanzibar obtint son indépendance vis à vis de la Grande-Bretagne en 1963, une série d’élections parlementaires réserva deux tiers des sièges pour aux Arabes et aux Indiens. Frustré par la sous-représentation au Parlement, en dépit des 54% lors à l’élection de Juillet 1963, le Parti Afro-Shirazi et l’aile gauche du parti Umma, essentiellement africains, unirent leurs forces. Tôt le matin du 12 janvier 1964, un membre de l’ASP, John Okello mobilisa environ 600 à 800 révolutionnaires sur l’île principale d’Unguja (île de Zanzibar). Ils submergèrent les forces de police du pays et confisquèrent leurs armes. Les insurgés renversèrent alors le sultan et son gouvernement. Les représailles contre les civils arabes et d’Asie du Sud sur l’île laissèrent un nombre de morts allant de plusieurs centaines à 20 000.
 
 

10° La Rébellion de Stono:

 
La Révolution de Stono, aussi appelée la conspiration de Cato, fut une révolte d’esclaves qui commença le 6 septembre 1739, en Caroline du Sud. Près de 60 esclaves tuèrent 22 à 25 propriétaires de plantations avant d’être interceptés par les miliciens Près d’Edisto River.
Dans cette bataille, les esclaves luttèrent avec acharnement, certains s’échappèrent. La Révolution de Stono fut la plus grande révolte d’esclaves dans les colonies britanniques du continent avant la Révolution américaine.
 
 

11° Guerre de Tacky:

 

 

En 1760, Tacky, un esclave jamaïcain originaire de Ghana, planifia et organisa un soulèvement pour obtenir la fin de l’esclavage. Le dimanche de Pâques, Tacky et son armée commencèrent la révolte, s’emparèrent facilement des plantations, et ont tuèrent les propriétaires d’esclaves.
 
A la fin de la bataille, plus de 60 propriétaires de plantations furent tués avant qu’ils ne soient en mesure de saisir Tacky. Cependant, la guerre de Tacky ne s’arrêta pas là. Le mouvement déclencha des révolutions dans toute l’île, et il fallut aux forces britanniques des mois pour rétablir l’ordre.
 
 

12° Bataille d’Isandhlawana (Afrique du Sud):

 
 
 
Les habitants d’Afrique du Sud résistèrent, lors de la Bataille d’Isandhlawana, à la domination européenne qui débuta lorsque les Hollandais et Britanniques commencèrent l’invasion au XVII° siècle. Dans certaines parties d’Afrique du Sud, ils se battirent contre la domination européenne jusqu’à la fin du XIX° siècle. En dépit des efforts coloniaux, le Zululand resta libre jusqu’en 1880. En 1879, une forte résistance, une armée zulu sous le commandement du roi Cetshwayo à Isandhlawana vainquit une force de 8.000 soldats européens, tuant 1600 d’entre eux. Ce fut la plus grande défaite subie par les Britanniques dans toutes leurs campagnes coloniales en Afrique et en Asie.
 
 

13° ‪révolte de San Miguel de Guadalupe:

 
‬ 
Fondée en 1526, San Miguel de Gualdalupe fut la première colonie européenne à l’intérieur de ce qui est maintenant les Etats-Unis et où certains spécialistes situent près de l’île de Sapelo actuelle Géorgie (McIntosh County, en Géorgie). 
 
Le premier groupe d’Africains à mettre le pied sur ce territoire se révoltèrent contre leurs oppresseurs avant de fuir vers l’intérieur des terres et s’établirent probablement avec les Amérindiens. Cet incident fut la première révolution d’esclaves documenté en Amérique du Nord. 
 
 

14° La Révolution de Demerara de 1823: 

 
La Révolution de 1823 de Demerara fut un soulèvement impliquant plus de 10.000 esclaves et qui eut lieu dans l’ancienne colonie de Demerara-Essequibo, actuellement connu comme le Guyana. Le 18 août 1823, Jack Gladstone et son père, Quamina, conduisirent une armée d’esclaves africains pour lutter contre leurs maîtres esclavagistes. 
 
Beaucoup de propriétaires de plantations et maîtres d’esclaves furent capturés et tués. La révolte eut un impact fort sur ​​les britanniques, qui firent pression sur leur pays pour accélérer l’émancipation des esclaves africains après la promulgation de la « Slave Trade Act » de 1807 interdisant le commerce des esclaves. 
 
 

15° La bataille d’Adoua: 

 
Jusqu’à ce qu’il fut brièvement occupée par l’Italie en 1931 à 1945, l’Ethiopie est le seul territoire africain qui résista à la colonisation complète par les Européens . L’Italie n’a en effet coloniser qu’une partie de l’Ethiopie antique, la zone le long de la mer Rouge qui devint l’Érythrée. Cependant, sous la direction de l’empereur Menelik II, l’Ethiopie résista aux tentatives européennes de coloniser tout le pays.
 
L’Ethiopie remporta une victoire décisive sur l’Italie lors de la bataille d’Adoua le 1er mars 1896. Cette bataille vient mettre fin à une guerre Italo-éthiopienne débutée en 1895. Pendant la bataille, les guerriers de Menelik II attaquèrent avec férocité les Italiens. Faisant peu de prisonniers, les vainqueurs de la bataille d’Adoua tuèrent 289 officiers italiens, 2918 soldats européens et environ 2000 Askari (Africains qui ont combattu du côté des Européens). 954 autres soldats européens manquaient à l’appel, tandis que 470 Italiens et 958 Askari furent blessés. Quelques 700 Italiens et 1800 Askari tombèrent entre les mains des troupes éthiopiennes.
 
 

Source:

 

Traduction #TeamElimu

Le drapeau panafricain

Le drapeau panafricain rouge, noir et vert conçu par l’UNIA en 1920.


Le drapeau panafricain (également connu comme le drapeau de l’UNIA, drapeau afro-américain et celui de la Black Liberation) est un drapeau tricolore composé de trois bandes horizontales égales de couleur (de haut en bas) rouges, noires et vertes. L’Universal Negro Improvement Association and African Communities League (UNIA-ACL) l’a officiellement adopté le 13 Août 1920 à l’article 39 de la Déclaration des droits des peuples nègres du Monde, au cours de son congrès d’un mois au Madison Square Garden à New York. Des variations du drapeau peuvent et furent utilisés dans différents pays et territoires en Afrique et dans les Amériques pour représenter l’idéologie panafricaniste. Plusieurs organisations et mouvements panafricains ont souvent employé l’emblématique bannière tricolore dans divers contextes.


Couleurs et signification

Les trois couleurs panafricaines sur le drapeau représentent:

Rouge: le sang qui unit toutes les peuples noirs d’ascendance africaine, et qui fut versé pour la libération;

Noir: les noirs dont l’existence en tant que nation, mais pas un État-nation, est confirmée par l’existence du drapeau; et de la puissance
Vert: la richesse naturelle abondante de l’Afrique.

Histoire

« Chaque race a un drapeau, sauf le Nègre »

Le drapeau fut créée en 1920 par des membres de l’UNIA en réponse à une chanson très populaire datant de 1900 qui affirmait : « Chaque race a un drapeau, sauf le Coon [Nègre, Ndlr] », et qui fut citée comme l’une des trois chansons qui a « établi fermement le terme « Coon » dans le vocabulaire américain« . Un rapport de 1921 apparaissant dans l’Africa Times & Orient Revue, pour lesquels Marcus Garvey avait travaillé, cita Garvey quant à l’importance du drapeau: 

Montrez-moi la race ou la nation sans drapeau, et je vous montrerais une race de gens sans aucune fierté. Oui! Dans la chanson et le mimétisme, ils disent, « Chaque race a un drapeau, sauf le Nègre ». C’est tellement vrai! Oui! Mais ils disait cela de nous il y a quatre ans. Ils ne peuvent plus le dire aujourd’hui….

Le journaliste Charles Mowbray White a affirmé que Garvey avait proposé les couleurs rouge, noire et vertepour les raisons suivantes: 

« Garvey a dit rouge à cause de sa sympathie pour les Amérindiens du monde, vert pour sa sympathie envers les Irlandais dans leur lutte pour la liberté et le noir [pour] le nègre ».

Le drapeau est devenu plus tard un symbole nationaliste africain pour la libération à travers le monde des peuples d’origine africaine. Tel un emblème de la fierté noire, le drapeau est devenu populaire pendant le mouvement de la Black Liberation des années 1960. En 1971, la commission scolaire de Newark, dans le New Jersey, adopta une résolution autorisant le drapeau à être élevés dans les salles de classe des écoles publiques. Quatre des neuf membres du conseil ne furent pas présents à l’époque, et la résolution fut présentée par un membre adolescent de la commission, une personne nommée par la mairie. De vives polémiques s’en suivirent, dont une ordonnance du tribunal adressée à la commission pour expliquer pourquoi elle ne devraient pas être forcée d’annuler la résolution, et au moins deux propositions législatives visant à interdire les drapeaux ethniques ou nationaux dans les classes publiques autres que le drapeau américain.
Aux États-Unis, le drapeau est de nos jours largement disponible dans les boutiques de drapeaux ou les magasins ethniques spécialisés. Il est commun de le voir lors des défilés commémorant le Martin Luther King, Jr. Day, des rassemblements pour les droits civiques, et autres événements spéciaux.

Utilisation récente 

À la suite du refus d’un grand jury d’inculper un policier blanc pour l’assassinat de Michael Brown, un étudiant de l’Université Howard remplaça le drapeau américain sur le mât du campus avec un drapeau panafricain volant à mi-mât. l’incident poussa le président de l’université, Wayne Frederick, à publier une déclaration désapprouvant la levée du drapeau par le personnel non autorisé. 

Les noms alternatifs

Le drapeau est connu sous plusieurs autres noms avec des degrés de popularité variable:
le drapeau de l’UNIA, d’après ses initiateurs;
le drapeau de Marcus Garvey;
le drapeau Universel Africain;
le drapeau international africain;
Le drapeau de la libération noir;
le drapeau panafricain;
le drapeau nationaliste noir, nationaliste africaine, ou le drapeau de la New Afrikan Libération.
bendera Ya Taifa (kiswahili: Drapeau de la Nation), en référence à son utilisation lors de Kwanzaa.
Bien que d’autres modèles soient également considérés comme des drapeaux africains ou panafricains, les rayures horizontales de couleur rouge, noire et verte, émises par l’UNIA en 1920, sont la conception la plus souvent mentionnée.

Drapeaux dérivés

Le drapeau du Biafra
Le drapeau du Malawi
Le drapeau Afro-Américain
Le drapeau Kenyan
Le drapeau de Saint-Kitts-et-Nevis
Le drapeau du Congrès national africain 
Le drapeau de la Libye
Le drapeau confédéré de NuSouth
Le drapeau Rasta

Sources : 

« The Declaration of the Rights of the Negro Peoples of the World, » Wikisource, The Free Library, The Declaration of the Rights of the Negro Peoples of the World (accessed October 6, 2007).

25,000 NEGROES CONVENE :International Gathering Will Prepare Own Bill of Rights. 1920. New York Times (1857-Current file), August 2, Proquest (Last accessed October 5, 2007)

Special to The Christian Science Monitor from its Eastern News Office 1920. NEGROES ADOPT BILL OF RIGHTS :Convention Approves Plan for African Republic and Sets to Work on Preparation of Constitution of the Colored Race Negro Complaints Aggression Condemned Recognition Demanded. Christian Science Monitor (1908-Current file), August 17, Proquest (accessed October 5, 2007).

« New Flag for Afro-Americans, » Africa Times and Orient Review 1 (October 1912):134; Cited in RACE FIRST: The Ideological and Organizational Struggles of Marcus Garvey and the Universal Negro Improvement Association (Westport, Conn.: Greenwood Press, 1987), p43.

Garvey Papers Vol. 2, p. 603.

Traduction #TeamOjal

7 grands chefs militaires africains qui repoussèrent l’oppression européenne et arabe

L’histoire militaire africaine est considérée comme l’une des plus anciennes au monde. Ces armées africaines furent menées par certains des plus grands chefs militaires de tout les temps. Voici un coup d’œil sur sept des commandants les plus extraordinaires de l’histoire:
 
 
 

1° Hannibal Barca:

Né en 247 avant JC, alors qu’il n’y a pas d’image d’Hannibal existante, la médaille sur la photo ci-dessous est souvent utilisée pour représenter Hannibal et ses légendaires éléphants apprivoisés. Hannibal est considéré comme l’un des plus grands stratèges militaires de tous les temps, ses batailles aidèrent à construire l’histoire africaine. Hannibal commença à servir dans l’armée à l’âge de 17 ans, quand son père fut tué dans la bataille. En 218 avant JC, Hannibal et ses troupes combattirent durant la deuxième guerre punique dans les Alpes. Bien qu’Hannibal perde beaucoup d’hommes dans les Alpes, il continua à diriger des troupes pendant 15 ans, remportant plusieurs batailles, notamment la bataille de Cannae.
 
 
 

2° Toussaint L’Ouverture:

 
La Révolution haïtienne fut menée par Toussaint Louverture, né en 1743, dans le but de rendre égaux maîtres et esclaves. Toussaint Louverture initia en 1791 à Saint-Domingue un soulèvement d’esclaves africains, qui, par la suite, créa l’Etat indépendant d’Haïti, portant ainsi la vile institution de l’esclavage à l’attention du monde. Louverture travailla également à l’amélioration de l’économie de Saint-Domingue, instaura le travail rémunéré dans les plantations, négocia le commerce et mit en place une armée formidable. Plutôt que la guerre, beaucoup de succès de Louverture furent le résultat de tactiques politiques et de stratégies militaires soigneusement élaborées des pour défaire ses ennemis.
 
 
 

3° Shaka Zulu:

Né en 1787, en Afrique du Sud, Shaka Zulu fut incorporé dans les forces armées à 23 ans. Il gravit les échelons à un rythme rapide, s’avéra être particulièrement doué dans la stratégie et tactiques de combat. Il est devint le chef des Zulu en 1816 lorsque son père mourut. Shaka Zulu élabora plusieurs méthodes de combat, y compris l’utilisation de lances à manche court pour créer une meilleure couverture et plus de précision dans la bataille; des formations militaires qui révélèrent optimal pour la victoire. Shaka Zulu instaura également une discipline de fer dans son armée qui fut légendaire dans toute la région. Ces changements et les progrès de l’armée conduisirent à de grands succès de la Nation Zulu , et a eu un effet durable sur l’histoire sud-africaine. 
 
 
 

4° Taharqa:

 
Pharaon de la 25ème dynastie et souverain du Royaume de Kush, dans le nord du Soudan, Taharqa succèda à son père Piye, qui fut considéré comme étant le premier d’une série de rois nubiens qui régnèrent à travers l’Egypte pendant près d’un siècle. Taharqa diriga l’une des armées les plus puissantes et la principales force internationale de l’époque, et des bustes et des monuments de lui étaient visible dans toute l’Egypte. Le succès de Taharqa au combat déboucha sur une période de paix dans lequel le pays prospéra.
 
 
 

5° Son Impériale Majesté Yohannes IV, Negusse Negest d’Éthiopie:

 
Ras Mengesha Yohannes est le fondateur de l’une des deux branches cadettes les plus élevés de la dynastie impériale éthiopienne Salomonienne. Défaisant les Égyptiens à la bataille de Gundet et Gura en 1876, Yohannes combattit pour la souveraineté éthiopienne. Ses efforts aboutirent à la restauration du droit de l’Ethiopie à importer des armes et des biens. Même si Yohannes mourut dans la bataille, ses efforts et son leadership militaire en façonnèrent l’histoire éthiopienne et restaurèrent leur pouvoir économique.
 
 
 

6° Tariq ibn Ziyad:

 
Tariq ibn Ziyad fut un général Maure qui dirigea la conquête de l’Espagne. Cette guerre est considérée comme l’une des guerres les plus influentes de l’histoire musulmane. À partir de 711, jusqu’en 720 avec la majorité de la péninsule ibérique sous domination Maure. Cette initiative permit de mettre fin à l’oppression des habitants et d’établir une forme de justice. 
 
 
 

7° Hendrik Witboii:

 
Né dans une famille de chefs de Namibie en 1830, Hendrik Witboii fut le chef de Nama. Il a conduisit son peuple dans le Sud-Ouest africain en 1885, pour lutter contre la colonisation allemande. Apparaissant sur la plupart des billets de banque de la Namibie, il fut nommé le Heroe’s Acre en 2002, le président fondateur déclara à son sujet: 

« Le Kaptein Hendrik Witbooi fut le premier dirigeant africain a prendre les armes contre les impérialistes allemands et les occupants étrangers pour la défense de notre terre et l’intégrité territoriale. Nous, la nouvelle génération de la terre des braves, sommes inspirés par l’action révolutionnaire du Kaptein Hendrik Witbooi dans le combat contre les impérialistes allemands qui ont colonisé et opprimé nos peuples. Pour son esprit révolutionnaire et sa mémoire visionnaire nous offrons humblement notre honneur et le respect « . 

 
 
 

Sources:

http://www.blackhistoryheroes.com/http://www.nytimes.com/http://www.sahistory.org.za/

http://www.ethiopiantreasures.co.uk/

http://www.britannica.com/

http://www.namibian.org/

http://www.namibian.com.na/


Traduction #TeamElimu

 

7 Faits que vous devriez connaître au sujet de Zensi Miriam Makeba « Mama Africa »

Zensi Miriam Makeba, surnommée Mama Africa, était une chanteuse et une militante des droits civiques en Afrique du Sud.

Dans les années 1960, elle fut crédité comme étant la première artiste originaire d’Afrique à populariser la musique africaine dans le monde entier. Voici quelques autres faits intéressants à connaitre au sujet de « Mama Africa ».
 
1. Makeba est né à Johannesburg en 1942. Sa mère était une Sangoma Swazi, une guérisseuse-herboriste traditionnelle. Quand elle était âgée de 18 jours, sa mère fut arrêté pour avoir vendu de l’Umqombothi, une bière artisanale brassée à partir de malt d’Afrique et de semoule de maïs. Son père est mort quand elle était une jeune enfant.
 
2. Makeba se maria à l’âge de 18 ans et donna naissance à son unique enfant, Bongi Makeba. On lui diagnostiqua plus tard un cancer du sein et son mari l’a quitta peu de temps après.
 
3. Sa carrière musicale commença dans les années 1950 quand elle fut sélectionnée dans le groupe de jazz sud-africain, les Manhattan Brothers. Elle quitta les Manhattan Brothers pour enregistrer avec un groupe entièrement féminin, The Skylarks.
 
4. En 1959, elle interpréta le rôle féminin principal dans la comédie musicale sud-africaine, King Kong. Elle fit ses débuts américains le 1er Novembre 1959, sur The Steve Allen Show.
 
5. « Mama Africa » est surtout connu pour la chanson « Pata Pata« , en 1957. Editée aux États-Unis dix ans plus tard. Elle a enregistré et tourné avec plusieurs artistes célèbres, tels que Harry Belafonte, Paul Simon, et son ex-mari, Hugh Masekela.
 

 Mama Africa: Une artiste militante

 
6. Elle milita campagne contre l’apartheid en Afrique du Sud. Le gouvernement sud-africain répondit en révoquant son passeport en 1960, puis sa citoyenneté et de droit de retour en 1963. Lorsque le système d’apartheid s’émietta, elle rentra chez elle pour la première fois en 1990.
 
7. « Mama Africa« , est décédé d’une crise cardiaque en 2008 après avoir effectué un concert en Italie. Cet événement musical fut organisée pour soutenir l’écrivain Roberto Saviano dans sa prise de position contre la Camorra, une organisation mafieuse locale de la région de la Campanie.
 

source: http://www.biography.com/people/miriam-makeba-9395996

Traduction #TeamOjal

Souvenez-vous du Dr Khalid Abdul Muhammad

L’ancien rebelle de la Nation de l’Islam et fondateur du New Black Panther Party est célébrée le jour de sa
naissance, après son décès prématuré
Le 12 janvier 1948, l’un de nos plus géniaux, audacieux, puissants, brillants Prince Noir est né. Dr Khalid Abdul Muhammad aurait eut 66 aujourd’hui [le 12 janvier 2014]. Il avait un lien très puissant pour les jeunes, en particulier dans l’industrie de la musique et dans le monde du sport.


Dr Khalid a fortement été cité, samplé, et a fait des apparitions sur un certain nombre d’albums de rappeurs, de l’album « Night of the Living Baseheads » de Public Enemy, aux albums « Death Certificate » et « Lethal Injection » d’Ice Cube en passant par l’album « Makaveli » de 2pac. D’autres rappeurs comme Scarface, deadprez, The Coup, NWA, KRS Un, et X clan ont également utilisé son travail.


Que dirait le Dr Khalid à propos du messages que les artistes Hip Hop envoient à la jeunesse d’aujourd’hui? En 1996, il a fait un discours sur le gangsta rap et les rappeurs, déclarant :


« Lorsque vous avez une génération comme celle-ci, vous devez travailler avec eux [les jeunes]. Vous devez les modeler et les façonner, ils représentent la meilleure génération que nous avons jamais produite, ils sont fous, ils sont en colère. Ils sont malades et fatigués de ce qui se passe dans l’enfer de l’Amérique du Nord. Donc, ils rappent, des paroles qui parlent de douleur, de souffrance et la vie faible de l’homme et de la femme noirs, ils parlent à notre condition au niveau local « .



Malik Zulu Shabazz ancien Ministre du NBPP et du Black Lawyers for Justice
Avec l’idéalisation de la drogue, du sexe, de l’alcool, du matérialisme, de la criminalité et de la violence dans la musique, le Hip Hop est-il utilisé comme un outil de libération ou de dévastation? Malik Zulu Shabazz [ancien] Ministre du New Black Panther Party et président du Black Lawyers for Justice a déclaré que :


« Le Dr. Khalid travaillerait avec les rappeurs et serait une source d’inspiration pour eux afin qu’il mettent des messages révolutionnaires dans leurs paroles. Le Dr Khalid Muhammad a travaillé sans relâche parmi les jeunes, les étudiants, les membres de gangs et les militants. Il leur rappelait d’être courageux dans notre engagement à notre lutte de libération. Rien, aucune chaînes en or, aucune montres, aucune bagues, aucun Gucci, aucun Louis, aucun Prada n’est aussi important que la libération et le salut de l’homme et de la femme noirs ». 


Ife Jie, une artiste d’Atlanta
Le Dr Khalid voulait que l’industrie de la musique soit unifiée et qu’elle prenne position autour des questions qui oppriment et affectent constamment la communauté. Ife Jie, une artiste d’Atlanta fait exactement cela:


« Le Dr. Khalid a dit que si vous allez être rappeur, soyez un rappeur révolutionnaire. Par exemple, le contenu de notre rap, devrait être plus pertinent pour les jeunes. Pour leur donner une image plus globale de notre réalité. Donc, si nous parlons de trafic de drogue, il faut le contextualiser. Pourquoi les drogues sont en premier lieu dans notre communauté? Qui bénéficie de son utilisation? » 


Le protégé du Dr Khalid, Malik Zulu Shabazz, avait ceci à dire à propos de son maître maître révéré:


« Il tenait à rappeler aux rappeurs leur pouvoir et leur influence. Leur capacité à guérir ou à tuer notre peuple, avec ce qui sort de leurs bouches. L’attaque contre la culture hip-hop nous donne une version Amos et Andy, Jiggaboo, Step n Fetchit, ménestrel du hip-hop qui n’a pas de sens, et qui ne constitue pas une menace, tout en nous dépeignant devant le monde comme des outils et des imbéciles. » 


~ Olimatta Taal pour http://thesource.com/

Traduction #TeamOjal

Télégramme du Dr Martin Luther King, Jr. à Betty Shabazz exprimant sa sympathie lors de la mort de son mari, Malcolm X

Mme Malcolm X
Faith Temple Church
Harlem
New York, New York


Je suis assurément attristé par l’assassinat choquant et tragique de votre mari. Bien que nous ne soyons pas toujours d’accord sur les méthodes pour résoudre le problème racial, j’ai toujours eu une profonde affection pour Malcolm et sentait qu’il avait la grande capacité à mettre le doigt sur l’existence et la racine du problème. Il fut un porte-parole éloquent pour son point de vue et nul ne peut honnêtement douter que Malcolm avait une grande préoccupation pour les problèmes auxquels nous sommes confrontés en tant que race. Même si je sais que c’est une heure difficile pour vous, je suis sur que Dieu vous donnera la force d’endurer. Je ne vous oublierai assurément pas dans mes prières, et s’il vous plaît sachez que vous avez toute ma sympathie. Considérez moi toujours comme un ami et si je peux faire quelque chose pour alléger la lourde charge que vous êtes obligée de porter en ce moment, s’il vous plaît sentez-vous libre de faire appel à moi.


Martin Luther King jr.


Traduction #TeamOjal